Desireless : « Voyage, voyage » (1987)

Desireless et sa coupe de cheveux inoubliable… Même plus de vingt ans après, on se souvient encore d’elle et sa chanson « Voyage, voyage » est encore diffusée dans bon nombre de boîtes ou soirées  chaque week-end.

Mais qui était vraiment Desireless ?

Pour commencer, on se doute que Desireless n’a pas été le prénom retenu par ses parents (aussi désirée soit-elle) le jour de sa naissance, le 25 décembre 1952 à Paris.

La véritable identité de Desireless, c’est Claudie Fritsch-Mentrop. En effet, ce n’était pas très marketing sur une pochette de « 45 tours »…

Au tout début, Claudie ne s’orientait pas du tout vers la chanson. À l’âge de 20 ans, elle prenait des cours de stylisme et s’était lancée dans la mode.

C’est n’est qu’au début des années 80, après un voyage en Inde, que Claudie commence à s’intéresser à la chanson. En 1984, elle rencontre Jean-Michel Rivat avec qui elle se met au travail. Elle intègre le groupe Air 89 avec lequel elle sortira deux  »45 tours » (« Cherchez l’amour fou » en 1984 et « Qui peut savoir » en 1986) sans grand succès.

C’est fin 1986 que les choses vont s’accélèrer… Claudie va devenir Desireless et va lancer la chanson  »Voyage, voyage » qui cartonnera rapidement en France, mais aussi et surtout à l’étranger, en 1987/88, où ce titre décrochera la première place de nombreux classements dans toute l’Europe, et plus loin encore (en Asie notamment) ; faisant de Claudie un vrai phénomène médiatique à ce moment-là, et l’une des rares chanteuses françaises à avoir obtenu autant de succès international avec une chanson interprétée en français.

http://www.dailymotion.com/video/xtoy8

Le minitel

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Le minitel est un peu l’ancêtre d’Internet, en moins pratique et moins développé… Tout le monde se souvient des fameux « 36.14″ ou « 36.15 code… », aujourd’hui remplacés par les « www…. ».

Enfin, il est peut-être bon de rappeler aux plus jeunes d’entre nous que le Minitel était une technologie de communication télématique développée par la DGT (Ministère des Postes et Télécommunications) et utilisée en France, essentiellement dans les années 1980 et 1990.

Le Minitel était un terminal informatique passif, c’est-à-dire qu’il s’agissait uniquement d’un clavier et d’un écran, sans processeur ni dispositif de stockage. Les services étaient accessibles depuis une ligne de téléphone grâce au modem incorporé.

L’écran du Minitel était une matrice texte d’une taille de 40 colonnes en mode Vidéotex (8 nuances de gris) et se basait sur un système d’encodage qui lui était propre. Cela lui permettait d’afficher des images en mode texte.

Mais il est bon de noter qu’Internet n’a toujours pas eu la peau du Minitel ! Ce dernier a généré 100 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2007 partagés entre France Télécom et les fournisseurs de services télématiques. Quelques 220 millions de connexions ont été réalisées durant l’année, soit environ 20 millions par mois. Environ 4 000 services sont toujours actifs.

Bien entendu, le trafic du Minitel est aujourd’hui sans commune mesure avec la période 1992 -1996, où il était à son apogée. Avec l’arrivée du Net, il a perdu 90 % de son audience sur une décennie, et entre 2006 et 2007, il a encore perdu 35 % de son trafic.

Crédit photo : Deep silence (Mikaël Restoux)

Le TGV (Train à Grande Vitesse)

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L’idée de créer un train à grande vitesse pour relier les principales villes françaises remonte aux années 1960.
La SNCF souhaite alors rétablir la fréquentation de ses trains, qui est en baisse constante et pense que l’augmentation de la vitesse lui permettrait de concurrencer efficacement l’automobile et l’avion.
La première version du TGV était mue par des turbines à gaz, mais l
e choc pétrolier de 1973 entraîna finalement le choix de la traction électrique. En mars 1974, le président Pompidou lance le projet, et le gouvernement approuve la construction d’une première ligne entre Paris et Lyon, la LGV Sud-Est (LN1).
Suivant une campagne d’essais menée avec deux rames de présérie, la première commande fut livrée à partir du 25 avril 1980. Mais le service TGV ne s’ouvrit au public entre ces deux villes que le 27 septembre 1981.

Le 26 février 1981, la rame 16 du TGV obtint un premier record de vitesse sur la LGV Sud-Est à 380 km/h. Ce record de vitesse, pour lequel des dizaines de journalistes avaient été conviés, n’avait pas pour but d’ajouter un nouveau record au palmarès de la SNCF, mais plutôt de rassurer les futurs voyageurs, en montrant que les 260 km/h auxquels ils seraient bientôt transportés pouvaient être atteints en toute sécurité. L’innovation était non seulement technique, mais aussi commerciale avec la réservation obligatoire, qui assura un coefficient de remplissage très élevé.

La ligne caractéristique de ce train est due au designer d’origine britannique Jacques Cooper.
Il faut noter que le modèle français ne fut pas le premier train à grande vitesse à entrer en service dans le monde, puisque le Shinkansen japonais reliait Tōkyō à Ōsaka depuis le 1er octobre 1964, soit près de dix-sept ans auparavant.

Publicités sur TF1 en 1983

Encore d’autres publicités des années 80, « kitsch » à souhait aujourd’hui… Le ton est donné dès le début de la vidéo avec la pub pour la « Banque Populaire ». Rien à voir avec les publicités que nous proposent aujourd’hui « LCL » ou bien encore le « Crédit agricole ».

A la fin, vous pourrez découvrir la prestation d’une célèbre speakerine, devenue animatrice télé, Fabienne Egal.

http://www.dailymotion.com/video/x9sae

Ordimini

Que de souvenirs… Je me souviens, à l’occasion d’un Noël (1985 ou 86, si mes souvenirs sont bons), avoir reçu comme cadeau, un « Ordimini ». Un super jeu éducatif !!

Bon, bien sûr, on est loin des PC actuels et de leurs multiples possibilités de jeux, de loisirs,… Mais à l’époque, c’était super !

D’autres personnes se souviennent-elles d’avoir passées des heures, comme moi, sur ce jeu ??

http://www.dailymotion.com/video/x4t4h

Publicités sur TF1 (7 mai 1980)

Les publicités étaient déjà bien présentes sur les écrans de télévision en 1980.

Je vous propose de découvrir une « page pub » de l’époque, sur TF1. Les publicités sont « kitsch » et on sent bien qu’elles sont « fabriquées » de manière artisanale. Parmi les produits présentés : le riz Uncle Ben’s, la boisson Pulco Citron, les chewing-gum Hollywood ou les glaces Miko.

L’occasion de redécouvrir le petit lion Loeki…

http://www.dailymotion.com/video/x5d50

Vanessa Paradis : « Manolo Manolete » (1987)

Au début de sa carrière, Vanessa Paradis est un peu la Alizée ou la Priscilla des années 80. En effet, Vanessa n’a même pas quinze ans, quand elle connaît le succès grâce à sa chanson « Joe le taxi », signée Etienne Roda-Gil. Mais ce n’est pas cette chanson que j’ai décidée de vous faire redécouvrir, mais celle qui a juste suivie et qui reste peu connue : « Manolo Manolete ».

Pour tout vous dire, à l’époque, alors tout gamin, j’avais acheté ce « 45 tours », mais depuis, impossible de le trouver sur les nouveaux supports (CD ou MP3)… Et pour cause : cette deuxième chanson « Manolo Manolete » a connu un succès mitigé. Il faut dire que ce titre rend hommage à un célèbre toréador et que la corrida reste un thème très controversé.

Sifflée sur scène au Midem (Marché international de la musique) 1987, Vanessa Paradis avait arrêté la promo de ce deuxième « 45 tours ». De plus, le titre « Manolo Manolete » n’apparaît pas dans le premier album de Vanessa Paradis (« M & J »), où l’on retrouve les titres « Joe le taxi », « Maxou » ou bien encore « Marylin et John ».

Dommage, car la mélodie est plutôt sympa.

C’est donc cette chanson que je vous propose de découvrir (ou redécouvrir) maintenant…

Bonne écoute. Clin doeil

Stéphane.

http://www.dailymotion.com/video/xy8ru

 

Fiat Panda – « La voiture à malices »

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1980 : La publicité la présentait comme « la voiture à malices », il s’agissait de la Fiat Panda.

Cette voiture a fait plus que traverser les années 80, puisque sa production ne s’est arrêtée que… 23 ans plus tard, en septembre 2003. Une longévité incroyable pour cette voiture qui était loin d’être parfaite. Pourtant, elle a été produite à 5.500.000 exemplaires. Il faut dire qu’en 1980, elle correspondait aux attentes de nombre de personnes : la Panda se révélait moderne, simple, facile à utiliser et à entretenir.

Moderne ? Et oui, à l’époque, sa ligne est due au célèbre designer automobile, Giorgetto Giugiaro, qui a également dessiné les modèles suivants : Renault 19, Ferrari 250 GT Bertone, Bugatti EB118 ou plus récemment l’Alfa Roméo 159 et la Fiat Grande Punto (2005).

La Fiat Panda se révélait idéale en ville avec ses 3,40 mètres de long et ses consommations raisonnables, suivant les motorisations. Il faut dire que, sur ce dernier point, la Panda était loin d’être un foudre de guerre avec ses moteurs développant de 30 à 55 ch, ce qui ne laissait espérer que de faibles vitesses de  pointe allant de 118 à 145 km/h. Les dépassements sur départementale ou autoroute relevaient donc de l’aventure…

La Panda n’avait donc rien de rassurant, surtout quand on connaît son poids plume, ne dépassant pas les 820 kg. A l’époque pas de zone de déformation programmée, d’airbags, d’ABS, de ceintures à limiteur d’effort,… Le seul moyen de se prémunir contre un accident, c’était de planquer un Saint-Christophe dans la boîte à gants… qui n’existait pas !! Il s’agissait juste d’un grand bac. Rappelez-vous : « la voiture à malices » !!

 

 

 

Arnold Turboust et Zabou : « Adélaïde » (1986)

Dans les années 1980, Arnold Turboust réalise les arrangements et les musiques de plusieurs tubes d’Etienne Daho, comme « Epaule tattoo », « Tombé pour la France » ou « Duel au soleil ».

Il se fait connaître du grand public durant l’année 1986 avec cette chanson « Adélaïde », qu’il interprète avec l’actrice Zabou (qui ne se fait pas encore appeler Breitman). Depuis, la carrière d’Arnold Turboust s’est surtout passée dans l’ombre…

http://www.dailymotion.com/video/x9cov

Années 80

annees80.jpg« Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… » Ces célèbres paroles extraites de la chanson « La Bohême » interprétée par Charles Aznavour s’appliquent parfaitement ici.

En effet, contrairement à moi, fraîchement trentenaire, ces années ne représentent peut-être rien pour vous… Le néant ou seulement des bribes de souvenirs. Et bien, ce blog va vous permettre de découvrir les produits, les événements, les émissions, les chansons ou bien encore les technologies qui ont marqués cette décennie…

Pour les autres, comme moi, ce blog sera l’occasion de replonger dans nos souvenirs et peut-être, malgré tout, de faire des découvertes.

Non, je ne suis pas nostalgique, quoique… Mais il faut dire que les années 80 reviennent en force. Il y a quelques temps, souvenez-vous du succès des fameuses « Gloubiboulga night » (j’y étais !!) qui faisaient salle comble dans toutes les villes de France. Dans le public, des jeunes de 25 à 35 ans (si, si ! C’est encore jeune !) , tout excités à l’idée de revoir Casimir et tous les héros de leur enfance. L’espace d’une soirée (ou plutôt nuit), ils perdaient une vingtaine d’années… mais prenaient quelques kilos en se goinfrant de « Smarties » (souvenir de leur enfance).

Et plus récemment, la radio RFM a oganisé le « RFM Party 80″. Ils ont ressorti du placard (conservés dans du formol ??) tous les chanteurs oubliés qui étaient de véritables méga-stars dans les 80′s : Lio, Emile et Images, Jean-Pierre Mader, Desireless, Début de soirée ou bien encore Cookie Dingler. Et là, j’en imagine déjà qui se dise : « De quoi qu’il cause ? » et les autres : « Ah, oui, c’est vrai !! J’avais leurs 45 tours !! ».

 Et bien, sur ce blog, je vais vous proposer de découvrir ou redécouvrir ces années inoubliables !!

Bonne visite Clin doeil

Stéphane.

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