Le CD (Compact Disc)

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A l’heure du MP3, notre bon vieux CD a l’air un peu dépassé. Pourtant, dans les années 80, il s’agissait d’une véritable révolution, réservée à quelques privilégiés. Les autres se contentant des 45 ou 33 tours (les vinyles) ou mieux des cassettes audio.

L’histoire du CD (Compact Disc) commence en 1979, grâce à Philips et Sony qui décident de travailler ensemble.

En 1980, un « livre orange » a précisé les caractéristiques techniques du nouveau disque et le partage des brevets entre les deux concurrents : à Philips la conception du CD et des lentilles qui permettent la lecture ; à Sony la définition du format utilisé pour numériser la musique et la méthode de correction d’erreurs.

Les premiers prototypes produits par Philips mesuraient 115 mm de diamètre et proposaient une capacité de 60 minutes. Sony insista pour que soit adopté une durée de 74 minutes, ce qui a augmenté la taille du disque à 120 mm. Selon les rumeurs, la capacité du CD 12 centimètres a été augmentée à 74 minutes, à la demande de Herbert von Karajan, pour que la version la plus lente de la 9e symphonie de Beethoven tienne sur un seul CD. Sony indique que c’est à la demande de l’épouse de son président, pour ces mêmes motifs.

Philips et Sony ont annoncé fin août 1982 qu’ils étaient prêts à sortir leur nouveau produit et ont commencé les ventes à l’automne. La production industrielle commença le 17 août 1982 à Langenhagen, près de Hanovre (R.F.A.). La première platine fut vendue au Japon le 1er octobre 1982 accompagnée de l’album « 52nd Street » de Billy Joel.

Le succès du CD est progressif, limité dans un premier temps à l’album The Visitors d’ABBA (Polygram, label de Philips), et à un enregistrement de la Symphonie alpestre de Richard Strauss dirigée par Karajan. En effet, le CD passe surtout dans les premiers temps pour un support réservé aux mélomanes classiques, grâce à la qualité sonore qu’il offre. Quelque 200 titres, classiques essentiellement, sont ainsi produits par Philips. C’est la mise sur le marché de l’album Brothers in Arms, du groupe Dire Straits (premier album entièrement numérique), qui démocratise le CD : l’album se vend à plus d’un million d’exemplaires. Il ne fait plus de doute que le CD est le support sonore de l’avenir.

Dès 1986, les platines laser se vendaient mieux que les autres et en 1988 les ventes CD dépassaient celles des vinyles. Le CD a connu un large succès et s’est rapidement substitué aux disques vinyle comme support musical, notamment grâce aux qualités suivantes :

  • Absence d’usure due à la lecture ;

  • Tailles du support : ses 12 centimètres de diamètre lui confèrent une portabilité que n’avait pas le microsillon ;

  • Qualité théorique de reproduction sonore supérieure aux cassettes audio et disques vinyles ;

  • Retour à l’écoute intégrale sans avoir à retourner le support audio dans le lecteur avec un accès sans manipulation mécanique.

 

Glace Mickey

S’il y a bien une idole des enfants qui reste indétrônable, c’est Mickey.

Dans les années 80, Mickey était déjà une star. Même s’il n’avait pas encore le droit à son parc d’attractions en France (apparu en 1992), il faisait l’objet de nombreux produits dérivés. Parmi ceux-ci, une glace à l’eau en forme de Mickey, au parfum orange ou à la fraise.

Vous souvenez-vous en avoir déjà goûté une ??

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1983 : Le 1er téléphone mobile par Motorola

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Beaucoup d’entre nous pensent que le premier téléphone mobile date du début des années 90… Et bien, non ! Il s’agit bel et bien d’une invention des années 80. En 1983, Motorola commercialise le tout premier téléphone mobile : le DynaTAC 8000 X.

Ce téléphone était vendu 4.000 $, pesait 793,8 grammes et disposait d’une batterie permettant de parler une demi-heure. Autant dire qu’avec une telle autonomie, inutile d’avoir un forfait illimité…

On était loin des produits et des performances proposées par les téléphones mobiles actuels. A titre de comparaison, chez Motorola, le Razr v3 Black pèse 95 grammes (il est donc huit fois plus léger) et il propose une autonomie de 290 heures.

Aujourd’hui, il se vend, chaque année, 700 millions de téléphones mobiles dans le monde.

Publicité Peugeot 309 Chorus (1988)

A partir de 1985, la 309 est le modèle milieu-de-gamme du constructeur Peugeot. A l’époque, elle avait pour concurrentes directes : la Renault 19, la Fiat Tipo, la Volkswagen Golf ou bien encore la Ford Escort.

Parmi les modèles proposés, il y avait la finition « Chorus », dont voici ci-dessous la publicité datant de 1988.

Précision importante : Cette publicité a été diffusée en Belgique, d’où l’incroyable tarif annoncé : 342.100 Francs. Il s’agissait de Francs belges.

Pour en savoir plus sur la Peugeot 309, cliquez ici.

http://www.dailymotion.com/video/x11rk1

Les Avions : « Nuit sauvage » (1985)

Dans la chanson française, il y a des groupes qui ne se cassaient pas la tête pour trouver leur nom de scène. Il y eut : « Licence IV », « Téléphone », « Début de soirée », « Animo » (avec une faute !!) et aussi… « Les Avions ».

Et sans vouloir faire de blague vaseuse, on peut dire que « Les Avions » ont connu un très bon décollage, mais qu’ils se sont « crashés » très rapidement.

« Les Avions  » était un groupe français de pop-rock formé en 1980 à Paris par Jean-Pierre Morgand (chant/guitare), Jean Nakache (guitare/claviers) et Jérôme Lambert (batterie).

Leur tube le plus connu était le titre « Nuit sauvage » sorti en 1985. Ensuite, ils ont interprété d’autres chansons au succès moins fulgurant : « Tu changes » (1986), « Noël (Tombe la neige) » (1987) et « Tous ces visages » (1989). Officiellement, le groupe s’est séparé en 1997 après un dernier concert à Moscou.

http://www.dailymotion.com/video/x2833o

Nick Kamen : « Each time you break my heart » (1987)

Encore un chanteur des années 80 passé aux oubliettes… Nick Kamen, ça vous dit quelque chose ?

Nick Kamen était un mannequin anglais qui s’était, par la suite, lancé dans la chanson. Et oui, mannequinat, ça mène à tout. Regardez Carla Bruni… Elle aussi, devenue chanteuse, puis femme de Président. Enfin, Nick Kamen s’est quand même juste arrêté à l’étape précédente !

Donc, Nick Kamen commence à se faire connaître à partir de 1984 (alors qu’il a 22 ans) en ayant les honneurs de la couverture du magazine « The Face ». Il va par la suite participer à des publicités, notamment pour Levi’s, dans laquelle il se déshabillait dans une laverie automatique, puis il va se lancer dans la chanson grâce à Madonna.

En 1987, il va connaître un énorme succès avec le titre « Each time you break my heart » qui se classera 8ème au Top 50 et obtiendra un disque d’argent.

Cette carrière musicale durera trois ans. A l’été 1990, Nick Kamen chante « I promised myself », qui va atteindre la 11ème place du Top 50. Et depuis, plus de nouvelles…

Redonnons donc quelques minutes de gloire à Nick Kamen en redécouvrant le clip de la chanson « Each time you break my heart »…

http://www.dailymotion.com/video/xlg9q

Jevetta Steele : « Calling you » (1987)

Je vous propose de redécouvrir la chanson « Calling you » interprétée par Jevetta Steele, qui illustrait magnifiquement le film « Bagdad Café » (1988).

Pour en savoir plus sur ce film, cliquez ici.

« A desert road, from Vegas to nowhere… ».

http://www.dailymotion.com/video/x32pnr

Peugeot 309 : « Pourquoi un 9 ? »

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La Peugeot 309 était une « voiture bâtarde » au sein de la gamme Peugeot. A l’origine, cette voiture, issue du projet C28, devait être la remplaçante de la Talbot Horizon et s’appeler Talbot Arizona. Mais en raison de la mauvaise situation de la marque Talbot depuis son rachat par le groupe PSA (Peugeot-Citroën), il fut décidé de la commercialiser sous la marque Peugeot.

En effet, Peugeot, ayant financé ce projet, ne pouvait se permettre de l’abandonner. Par contre, ce modèle se vit attribuer, lors de sa commercialisation en octobre 1985, une numérotation à part du reste de la gamme : 309. Ceci prouve bien l’introduction imprévue de ce modèle au sein de la famille Peugeot (N.B. : La marque Talbot disparue très peu de temps après, en 1986).

La Peugeot 309 était basée sur une plate-forme de 205 rallongée. D’ailleurs, en y prêtant un oeil attentif, on constate que les portières sont communes aux deux modèles.

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A partir de juillet 1989, la Peugeot 309 a pu bénéficier de légères évolutions esthétiques afin de se rapprocher du style des autres Peugeot : les feux arrière ont notamment pris la forme de ceux de la 405. C’est également à partir de cette date que la gamme s’est enrichie d’un modèle ultrasportif : la GTi 16 développant 160 chevaux.

La carrière de la Peugeot 309 prit fin en début d’année 1993, suite à l’avènement de la Peugeot 306. Durant ses huit années de carrière, la Peugeot 309 s’est écoulée à 1.627.000 exemplaires.

Pour découvrir la publicité pour la Peugeot 309, datant de 1988, cliquez ici.

Bagdad Café (1988)

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 Le 22 avril 1988, la France découvrait sur les écrans de cinéma la magnifique comédie dramatique « Bagdad Café » (titre original : « Out of Rosenheim »).

L’histoire d’une touriste allemande, Jasmin, en vacances aux Etats-Unis, qui est abandonnée par son mari en plein milieu du désert de Mojave, après une dispute, au bord de la célèbre Route 66. Jasmin va trouver refuge au « Bagdad Café », un motel routier délabré tenu par une patronne prénommée Brenda. Après un accueil des plus froids, la glace va se briser entre les deux femmes et Jasmin va peu à peu transformer l’ambiance et les personnalités de ce motel.

Il est à noter que le véritable « Bagdad Café », autrefois appelé « Sidewinder Café », existe non loin de la ville fantôme de Bagdad et il reçoit chaque année la visite de nombreux fans.

Ce film a connu un véritable succès en France et fut récompensé, il obtint en 1989 le César du meilleur film étranger pour Percy Adlon, son réalisateur. Et toujours en 1989, une nomination pour l’Oscar de la meilleure musique à Bob Telson pour la chanson « Calling you », interprétée par Jevetta Steele.

Si vous voulez retrouver cette magnifique chanson, cliquez ici.

Ofra Haza : « Im nin’ Alu » (1988)

Avec cette chanson, j’ai eu envie de vous faire découvrir (ou redécouvrir) une belle ballade orientale qui vous fait immédiatement voyager… 

L’artiste qui interprétait cette chanson, « Im nin’ Alu », s’appelait Ofra Haza, elle était d’origine  israélienne.

A l’âge de 20 ans, en 1978, elle sortit son premier album, et en 1983, elle fut désignée comme représentante de son pays lors du concours Eurovision, où elle termina deuxième du classement. Cet exploit va dynamiser sa reconnaissance musicale en Israël mais va surtout lui permettre d’étendre sa notoriété à l’étranger.

Avec la chanson « Im Nin’Alu », Ofra Haza connut un énorme succès. Le monde entier découvrit le visage si doux et la voix si envoûtante de l’égérie d’Israël.

En février 2000, alors âgée de 42 ans, Ofra Haza mourut de complications immunitaires par contraction du virus VIH. Sa famille avait refusé à l’époque de dévoiler la cause de son décès, car avoir le SIDA étant très mal vu dans les régions du Moyen Orient. On dit qu’Ofra elle-même tenait à ce que sa maladie reste secrète.

Ses derniers jours dans une clinique furent vécus comme un véritable drame en Israël, son état de santé était suivi heure par heure par les télévisions nationales. On rapporte que son mari Doron Ashkenazi, toxicomane, l’aurait lui-même infecté du virus. Doron, qui avait avant vidé les comptes bancaires d’Ofra, est mort en 2001 d’une overdose. Du parcours d’Ofra Haza, le Premier Ministre de l’époque, Ehud Barak, dira qu’elle incarnait la « success story à l’israélienne ».

Redécouvrons donc maintenant l’un des plus grands succès d’Ofra Haza…

http://www.dailymotion.com/video/x2dy3g

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