Publicité Volkswagen Golf 2 (1983)

Déjà dans les années 80, le constructeur allemand Volkswagen savait communiquer habilement sur ses modèles.

Pour le lancement de sa Golf 2 en 1983, Volkswagen avait eu une idée brillante pour communiquer sur son nouveau modèle et pour prouver que tout était bien nouveau…

Si vous souhaitez en savoir plus sur la VW Golf 2, cliquez ici.

http://www.dailymotion.com/video/xw2bi

Volkswagen Golf 2 (1983)

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La Volkswagen Golf, tout le monde la connaît. Actuellement, ce modèle en est à sa cinquième génération et depuis le lancement de la première mouture en 1974, la Golf a été produite à plus de 25 millions d’exemplaires à travers le monde.

A l’automne 1983, Volkswagen décide de lancer la seconde génération de sa Golf, après le succès de la première, qui s’est écoulée à six millions d’exemplaires. Mais à l’époque, la presse spécialisée lui réserve un accueil plutôt peu enthousiaste. En effet, pour la presse, c’est un scandale, la Golf 2 n’est pas la digne descendante de la première génération. La Golf 2 a pris trop d’embonpoint vis-à-vis de la « 1″. La VW Golf 1 s’avérait compacte avec ses 3 mètres 70 de longueur. Cette seconde génération se montre bien plus encombrante en frôlant les 4 mètres (3 mètres 98 pour être précis !). De plus, la Golf 2 s’est également alourdie, ce qui pénalise les performances. Mais la presse spécialisée n’avait pas prévu que les besoins des anciens propriétaires de Golf 1 avaient évolué. Ceux-ci voulaient une voiture plus grande, plus familiale. Le succès fut donc, comme pour la précédente génération, au rendez-vous pour la Golf 2. Un an et demi après son lancement (en mars 1985), la Golf 2 avait déjà été passé le cap du million d’exemplaires produits.

Volkswagen Golf 2 (1983) dans Automobiles mercedes_r230_1141232439_mvc_003f

 En octobre 1984, une version dérivée de la Golf apparaît, il s’agit de la Jetta. Ce modèle quatre portes (qui ne possède donc pas de hayon) se veut plus familial grâce à son grand coffre. Esthétiquement, la Jetta se différencie de la Golf grâce à ses phares avant rectangulaires et sa malle de coffre (bien entendu).

 Tout au long de sa carrière, la Volkswagen Golf 2 sera déclinée en une une multitude de versions, des plus basiques ou plus délurées : Memphis, Travelling, Carat, G60, Country,… Mais la plus mythique d’entre toutes est, sans nul doute, la sportive GTi.

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La Golf 2 GTi a connu des évolutions au cours de sa carrière. Commercialisée en France en mars 1984, la version GTI est motorisée par 1,8 litre de 112 ch. Cette GTi possèdait une carrosserie plus spacieuse, un empattement différent, des suspensions et une direction modifiés par rapport à la Golf « classique ». A l’été 1985 apparaît la Golf GTI 16S encore plus performante avec son moteur développant 139 ch. Ainsi, la Golf restera une des références dans le domaine des GTi des années 80.

La Golf bénéficiera aussi de campagnes publicitaires marquantes, qui sont, il faut bien le reconnaître, la marque de fabrique de Volkswagen. D’ailleurs pour redécouvrir la première publicité concernant la Volkswagen Golf 2, cliquez ici.

En juin 1988, la Golf passera le cap des 10 millions d’exemplaires (les deux générations confondues).

C’est en fin d’année 1991 que la Golf 2 cède la place à sa remplaçante, après avoir été produite à 6.301.000 unités.

Aujourd’hui encore, il n’est pas rare de croiser une Volkswagen Golf 2. Il faut dire que cette voiture a été une référence en matière de fiabilité et de solidité. Mais, malgré cette indéniable qualité, la Golf 2 s’avère dépassé dans bien des domaines : habitabilité, confort de suspensions et des sièges, insonorisation,…

Véronique Jannot : « Aviateur » (1988)

Véronique Jannot : Si aujourd’hui Véronique Jannot est surtout connue pour sa fidélité légendaire à la margarine « Fruit d’Or » (« 35 ans », dixit la publicité), cette dernière est surtout connue et reconnue pour ses talents de comédienne dans les années 80.

En effet, en 1980, son visage est connu de toute la France, puisqu’elle interprète le rôle phare de la série à succès « Pause-café ». Elle y est Joëlle Mazart, l’assistante sociale. Mais si Véronique Jannot reste principalement une actrice de télévision, elle mène aussi parallèlement une carrière au théâtre et au cinéma.

Comme nombre de comédiens de l’époque, elle s’est essayée à la chanson et il faut bien avouer que les essais ont été plutôt réussis. Il faut dire que Véronique Jannot a su s’entourer des meilleurs. En 1982, elle interprète « J’ai fait l’amour avec la mer » en duo avec Pierre Bachelet, puis « Comédie, comédie » ou bien encore « Désir Désir » en 1984 en duo avec Laurent Voulzy. C’est elle aussi qui interprète les génériques de « Pause café ».

En 1988, Véronique Jannot s’est, une fois de plus, bien entourée pour le titre « Aviateur », puisque ce sont les deux complices, Laurent Voulzy et Alain Souchon, qui signent ce titre. Et durant le clip, Véronique est toujours bien entourée, avec la patrouille de France.

Redécouvrez-le maintenant…

http://www.dailymotion.com/video/xdb13

Buzy : « Body physical » (1986)

Buzy : Vous souvenez-vous de Buzy ? Dans les années 80, elle s’est fait surtout connaître grâce à deux grands tubes : « Dyslexique » et « Body physical » (que je vous propose de redécouvrir).

Buzy (de son vrai nom : Marie-Claire Girod) commença sa carrière dans la chanson, après s’être faite remarquée par le célèbre auteur, Etienne Roda-Gil, suite à sa participation au film musical anglo-américain « The Rocky Horror Picture Show » (sorti en 1975). Elle signa son premier contrat d’artiste en 1980 et son premier « 45 tours », « Dyslexique », se vendra à 500 000 exemplaires et sera un des grands succès de l’année 1981. Elle enchaîna avec d’autres titres : « Adrénaline », « Adrian »…

En 1985, elle sortit « I Love You Lulu », avec un coup de main de Serge Gainsbourg (mixages et photos), puis vint en 1986 le tube « Body Physical ».

A la fin des années 1980, le producteur de Buzy, Gérard Pedron, mourut et, du coup, Buzy a été peu à peu perdue de vue par le public. Pourtant, elle n’a jamais cessé de chanter. Pour preuve, son dernier album, intitulé « Boderlove », est sorti en 2005.

D’ailleurs, si vous souhaitez connaître l’actu de Buzy, n’hésitez pas à aller jeter un oeil sur son site officiel : http://www.buzy.net/

http://www.dailymotion.com/video/xe55l

Inspecteur Gadget (1983)

Inspecteur Gadget (1983) dans Dessins animés / Programmes jeunesse 3468

Bien avant de se passionner pour les séries policières telles « Les Experts », « Julie Lescaut » ou « NCIS Enquêtes spéciales », les enfants des années 80 suivaient d’autres enquêtes, d’un tout autre genre, puisqu’à l’époque, l’un de leurs policiers préférés s’appelait « Inspecteur Gadget ».

« Inspecteur Gadget » fit sa première apparition en France le 24 octobre 1983 sur FR3. Cette série d’animation américano-franco-canadienne se composait de 86 épisodes d’une durée de 22 minutes chacun.

Armé d’une multitude de gadgets et de membres téléscopiques, cet Inspecteur Gadget était maladroit et un peu idiot. Après avoir reçu le message du chef Gontier qui s’autodétruisait une fois lu, Gadget se lançait aussitôt dans l’aventure, toujours dans la mauvaise direction, en prenant les méchants pour des amis et les gentils pour des méchants… Mais heureusement, sa nièce Sophie, armée de son livre-ordinateur et épaulée par son chien Finot (capable de se déguiser et de jouer la comédie !!), surveillait l’organisation MAD dirigée par l’insaisissable Docteur Gang, accompagné de Madchat, qui avait juré de dominer le monde.

Avant chaque générique de fin, on voyait Gadget avec Sophie dans un cadre domestique. Ils se rendaient compte de quelque chose d’important et le faisaient savoir aux jeunes téléspectateurs. Il s’agissait d’un conseil moralisateur pour les enfants.

Parmi les anecdotes concernant ce dessin animé, il faut savoir que l’Inspecteur Gadget aurait dû porter une moustache. Mais, du coup, la ressemblance avec l’Inspecteur Clouseau (dont est inspiré l’Inspecteur Gadget) aurait été trop flagrante. Gadget a juste porté la moustache dans l’épisode pilote, qui est devenu l’épisode n°65 au moment de sa diffusion (un épisode intitulé « Les sports d’hiver »).

Redécouvrez ci-dessous le générique de ce dessin animé…

http://www.dailymotion.com/video/xqgqm

Le Père Noël est une ordure (1982)

Le Père Noël est une ordure (1982) dans Cinéma le_pere_noel_est_une_ordure_01 

L’un de mes films préférés qui me fait toujours autant marrer à chaque fois que je le vois. J’ai dû le regarder une bonne dizaine de fois, mais je ne m’en lasse pas… Et je crois que je ne suis pas le seul ! On le connaît par coeur, mais on le déguste en récitant les répliques en même temps que les acteurs. Un « classique » des années 80 qui n’a pas pris une ride !

Vingt-six ans plus tard, on ne s’est toujours pas lassé du gilet tricoté façon serpillière ; de l’infâme gâteau du voisin du dessus, Monsieur Preskovic ; des démêlés de Zézette avec sa feuille de Sécu ou des tribulations de Madame Musquin dans ce maudit ascenseur !

Ce film signé Jean-Marie Poiré en 1982 était emmené par la troupe du Splendid qui était composée entre autres de Thierry Lhermitte, Anémone, Marie-Anne Chazel, Gérard Jugnot, Josiane Balasko et Christian Clavier. « Le Père Noël est une ordure » était à l’origine une pièce de théâtre. D’ailleurs, saviez-vous qu’initialement, la pièce devait s’appeler « Le père Noël s’est tiré une balle dans le cul », mais les acteurs ont finalement eu peur des réactions négatives qui auraient surgi.

Le film, sorti le 25 août 1982, a gommé une bonne partie de l’humour noir et féroce de la pièce. Malgré tout, à sa sortie, la RATP et la ville de Paris ont refusé de louer des panneaux pour l’affiche du film à cause de son titre provocant.

Et finalement, ce n’est qu’à la télévision que le film est devenu culte, car lors de sa sortie en salle, « Le Père Noël est une ordure » connut un succès plutôt mitigé.

Redécouvrez ci-dessous des extraits cultes de ce film…

http://www.dailymotion.com/video/x3sssc

Guesch Patti : « Etienne » (1987)

Guesch Patti : Encore une chanson culte des années 80. « Etienne » a marqué ces années avec ses paroles volontairement provocatrices et plus que suggestives.

Le titre restera de nombreuses semaines à la première place du Top 50 : plus d’un million et demi d’exemplaires seront écoulés. Ce tube mettra aussi en avant son interprète, Guesch Patti, qui n’en était pas à son premier coup d’essai dans le domaine musical. En effet, si Guesch Patti (de son vrai nom : Patricia Porasse) s’est d’abord consacrée à la danse classique (dès l’âge de 9 ans) et contemporaine, elle a enregistré deux disques dès 1965, mais ceux-ci sont totalement passés inaperçus. En 1984, elle retente l’expérience musicale en formant le trio « Dacapo » qui sortira un « 45 tours » intitulé « Somnifères ».

Mais ce n’est qu’en 1987/1988, alors âgée de 41 ans, qu’elle connaît le succès en solo avec son titre « Etienne ». L’album qui suivra en 1988, intitulé « Labyrinthe », connaîtra le même succès. Guesch Patti obtiendra aussi une Victoire de la musique en 1988 dans la catégorie « révélation féminine de l’année ».

Trois autres albums suivront dans les années 90, mais ceux-ci seront des échecs commerciaux. Du coup, Guesch Patti a pris quelque peu ses distances avec le monde de la musique, cherchant aussi à diversifier ses expériences artistiques. Elle a repris sa carrière de danseuse.  On a pu également la voir jouer dans des films. Elle a fait une brève apparition dans « Une pour toutes » de Claude Lelouch et elle a joué dans « Elles », de Luis Galvao Teles, aux côtés de Miou-Miou. On l’a vu aussi sur les planches, avec des pièces comme « L’Opéra de quat’sous » ou « les Monologues du vagin ». Il y a deux ans, durant l’été 2006, elle était l’un des membres du jury du « Dancing Show » diffusé sur France 2.

http://www.dailymotion.com/video/k3R973uJ7mqTQh9NqR

Mylène Farmer : « Maman a tort » (1984)

Mylène Farmer :

En 1984, la France découvre une chanteuse à l’air mutin qui fredonne : « Un, maman a tort. Deux, c’est beau l’amour… ». L’aventure Mylène Farmer va commencer…

Pourtant, quelques temps auparavant, celle qui ne s’appelait pas encore Mylène Farmer, mais Mylène Gautier, se tournait vers une carrière différente. En effet, la jeune Mylène suivait une formation théâtrale au cours Florent, afin de devenir comédienne et enchaînait plusieurs petits boulots, notamment dans le mannequinat pour des catalogues ou des publicités.

C’est donc en 1984, alors âgée de 22 ans, que Mylène Farmer fait ses débuts dans la chanson suite à un casting organisé par un jeune réalisateur, Laurent Boutonnat, qui souhaite trouver une interprète pour la chanson « Maman a tort », qu’il a composée avec Jérôme Dahan. Laurent Boutonnat pensait d’abord à Lio, la « lolita chanteuse » de l’époque, mais le projet n’aboutira pas.

Mylène Farmer va choisir son nom de scène en hommage à Frances Farmer, une actrice américaine des années 30 qui connut un destin tragique, puisqu’elle fut internée de force en hôpital psychiatrique par sa famille.

« Maman a tort », aux allures de comptine enfantine, s’avère, après une écoute attentive, contenir des propos susceptibles de choquer l’opinion publique : Mylène y conte les bienfaits des « plaisirs impolis »…

Le clip qui illustrait cette chanson s’est fait avec un bien maigre budget : 5.000 francs (soit 800 €). Malgré tout, ce clip se devait d’être dans la continuité de cette perversité détournée. La première image du clip est une référence au psychanalyste Sigmund Freud, annonçant aux spectateurs que l’on tombe directement dans un monde de névroses et de troubles. Mylène, qui arbore sa véritable couleur de cheveux, c’est-à-dire châtains, apparaît tantôt en déshabillé blanc, tantôt la tête décapitée, déposée en plat de résistance sur un plateau d’argent. Nous assistons alors aux prémices de ce que sera « le mythe Farmer ».

Durant l’été 1984, Mylène apparaîtra dans de nombreuses émissions télévisées et  la chanson « Maman a tort » se vendra à 100.000 exemplaires. Bien peu comparé au million d’exemplaires vendus par la star de l’époque, Jeanne Mas. Mais le vent tournera quelques années plus tard… Alors qu’une sombrera dans l’oubli, l’autre restera dans la lumière.

http://www.dailymotion.com/video/x1hw7i

Pub Renault Supercinq (octobre 1984)

En octobre 1984 (et non 1983, comme indiqué dans la vidéo), apparaît une petite voiture qui va marquer largement les années 80 : la Renault Supercinq.

La Supercinq a la lourde tache de remplacer et de faire oublier la Renault 5 qui, elle, a marqué les années 70.

Pour cette première publicité de lancement, la « Supercar » (surnom donné à la R5) fait ses adieux au public et la nouvelle Supercinq fait son apparation, telle une héroïne devenant la complice d’un super héros de l’époque, « Superman ».

A découvrir…

Pour plus d’infos sur la Renault Supercinq, cliquez ici.

http://www.dailymotion.com/video/xtaap

Renault Supercinq : « Plus cinq que la 5 ! »

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Aaahhh, la Renault Super 5, c’est toute mon enfance, dans les années 80, et elle m’a même accompagné au cours des années 90. C’était la voiture de ma mère qu’elle avait achetée en février 1985. Une Renault Super 5 TL, couleur grenade, avec bien peu d’équipements : pas d’essuie-glace arrière, pas d’appui-tête, pas de feu de recul,… Mais quand même cinq vitesses ! Un luxe à l’époque… Je m’y suis fait la main de jeune conducteur à son volant durant deux ans et demi. Que de souvenirs !!

Aujourd’hui, encore bon nombre de Supercinq sillonnent nos routes et elles rendent encore bien des services à des milliers d’automobilistes. Pourtant, la Supercinq n’est pas toute jeune… Elle est apparue en octobre 1984, mais son histoire a commencé bien avant.

En effet, c’est dès le printemps 1978 que le projet 140 est lancé. Ce projet va avoir la lourde tache de remplacer la populaire Renault 5, lancée six ans plus tôt, et toujours en tête des ventes de voitures en France. Mais comme la genèse d’un véhicule s’avère toujours longue, Renault s’attèle à ce projet rapidement. Le cahier des charges va imposer des consignes précises : la future Renault 5 doit conserver des boucliers en plastique. De plus, le bouclier arrière doit empiéter sur le hayon pour éviter d’écaïller la peinture de celui-ci.

Ce sont des prototypes de VBG (véhicule bas de gamme) qui vont servir de base au projet 140. Beaucoup de maquettes vont être réalisées, mais à chaque test, la clientèle rejette ces propositions. L’image de la Renault 5 est tellement forte qu’elle balayait tous les projets, même meilleurs. Ainsi le projet 140 enfantera le plus grand nombre de maquettes à l’échelle 1 de toute l’histoire de la régie (en voici quelques photos ci-dessous). Un projet qui va s’avérer donc coûteux et qui amènera Bernard Hanon, le PDG de Renault, à faire appel à Marcello Gandini.

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Gandini est l’homme du moment : on lui doit entre autres la Lamborghini Countach. Le projet de Gandini était une solution logique : moderniser les lignes de la Renault 5.

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En septembre 1984, la Supercinq est prête. Elle va tout d’abord être présentée à la presse spécialisée. La carrosserie était totalement nouvelle, mais proposait donc le même profil. Le plus grand changement structurel était le placement transversal du moteur, repris directement des Renault 9 et 11, et une meilleure protection du réservoir d’essence. En revanche, la suspension faisait appel à la conception moins sophistiquée des amortisseurs Mac Pherson à l’avant et l’arrière s’inspirant de la Volkswagen Golf. 

En octobre 1984, la Supercinq est présentée au public lors du salon de l’automobile de Paris. Une Supercinq géante trône sur le stand Renault (photo ci-dessous). Elle est, dans un premier temps, uniquement disponible en carrosserie trois portes.

Pour se faire connaître du grand public, la Supercinq va bénéficier d’une campagne de publicité  reprenant la suite des aventures de « Supercar », surnom donné à la Renault 5 (Pour découvrir cette publicité, cliquez ici).

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Dès son lancement, la Renault Supercinq doit faire face à une sérieuse rivale : la Peugeot 205. Chacune cherchant à obtenir la première place sur le marché français.

Dès février 1985, la Renault Supercinq est proposée dans une déclinaison sportive : la GT Turbo. Elle était motorisée par un 1,4l turbo-compressé de 115 puis 120 ch.

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Pour renforcer sa gamme, la Supercinq sera disponible sept mois après son lancement, c’est-à-dire en mai 1985, en version 5 portes. La particularité de cette version est de proposer un empattement plus long que la version 3 portes (+ 6 cm). La Renault Supercinq 5 portes mesure 3,65 mètres contre 3,59 mètres pour la 3 portes. Ces quelques centimètres supplémentaires vont profiter essentiellement aux places arrières.

Ce n’est qu’un an après son lancement (en novembre 1985), que la Renault Supercinq se décline en motorisations diesel (versions TD et GTD).

A la même période, la Renault Supercinq est déclinée en version utilitaire, ce sera le célèbre Renault Express. Beaucoup de personnes ont ignoré cette filiation, la face avant étant différente.

En avril 1987, apparaît la version d’entrée de gamme de la Supercinq, la « Five ». L’une des versions les plus connues et vendues. Cette version « Five » sera à la Supercinq ce que la « Junior » a été à la Peugeot 205.

La Supercinq va être, tout au long de sa carrière, déclinée en une multitude de séries spéciales : Schuss, NRJ, Spring (en 1988), Tiga, Blue Jeans, Coup de Coeur (en 1989),…

Deux variantes cabriolet furent même produites : une première par le carrossier belge EBS, puis une seconde par le carrossier français Gruau à partir de 1989, nommée « Belle Île ».

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En juin 1990, la Supercinq fut remplacée par la Renault Clio. À ce moment-là, elle était pourtant toujours la voiture la plus vendue en France devant la Peugeot 205. La Supercinq ne sera ensuite représentée que par des versions bas de gamme pour ne pas faire d’ombre à la Clio.

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À partir de 1991, les ventes ont logiquement considérablement diminué, mais elle est restée encore de nombreuses années disponible au catalogue. En 1996 la série « Bye-Bye » a fait son apparition. Comme son nom l’indiquait, elle était une sorte de baroud d’honneur de la petite auto souriante. Elle était limitée à 2000 exemplaires, en 3 ou 5 portes. Son slogan était plutôt commémoratif : « Ce n’est pas tous les jours que l’on peut acquérir une voiture de collection neuve » et la Renault Supercinq quitta la scène en 1997, après treize années de bons et loyaux services.

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