Archive pour la Catégorie 'Musique'

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Ofra Haza : « Im nin’ Alu » (1988)

Avec cette chanson, j’ai eu envie de vous faire découvrir (ou redécouvrir) une belle ballade orientale qui vous fait immédiatement voyager… 

L’artiste qui interprétait cette chanson, « Im nin’ Alu », s’appelait Ofra Haza, elle était d’origine  israélienne.

A l’âge de 20 ans, en 1978, elle sortit son premier album, et en 1983, elle fut désignée comme représentante de son pays lors du concours Eurovision, où elle termina deuxième du classement. Cet exploit va dynamiser sa reconnaissance musicale en Israël mais va surtout lui permettre d’étendre sa notoriété à l’étranger.

Avec la chanson « Im Nin’Alu », Ofra Haza connut un énorme succès. Le monde entier découvrit le visage si doux et la voix si envoûtante de l’égérie d’Israël.

En février 2000, alors âgée de 42 ans, Ofra Haza mourut de complications immunitaires par contraction du virus VIH. Sa famille avait refusé à l’époque de dévoiler la cause de son décès, car avoir le SIDA étant très mal vu dans les régions du Moyen Orient. On dit qu’Ofra elle-même tenait à ce que sa maladie reste secrète.

Ses derniers jours dans une clinique furent vécus comme un véritable drame en Israël, son état de santé était suivi heure par heure par les télévisions nationales. On rapporte que son mari Doron Ashkenazi, toxicomane, l’aurait lui-même infecté du virus. Doron, qui avait avant vidé les comptes bancaires d’Ofra, est mort en 2001 d’une overdose. Du parcours d’Ofra Haza, le Premier Ministre de l’époque, Ehud Barak, dira qu’elle incarnait la « success story à l’israélienne ».

Redécouvrons donc maintenant l’un des plus grands succès d’Ofra Haza…

http://www.dailymotion.com/video/x2dy3g

Eight Wonder : « I’m not scared » (1988)

Eight Wonder apparaît pour la première fois dans les années 70. Ce groupe anglais sort alors un premier album au titre très frenchy « J’ai pas peur ». Il faut attendre 1988, pour écouter leur deuxième opus, intitulé « Cross My Heart » suivi de leur troisième et dernier album « Fearless » quelques mois plus tard.

C’est surtout grâce à leur hit « I’m not scared » (reprise d’un tube des Pet Shops Boys) et à leur chanteuse Patsy Kensit (de son vrai nom Patricia Jude Kensit), alors âgée de 20 ans, que l’on se souvient d’eux.

Alors que le groupe a depuis sombré dans l’oubli, Patsy Kensit a enchaîné avec une carrière d’actrice à Hollywood. On l’a notamment vue aux côtés de Mel Gibson dans « L’Arme Fatale 2″.

Je vous propose donc de (re-)découvrir le clip de la chanson « I’m not scared », tourné à Paris.

http://www.dailymotion.com/video/xfl8i

Break Machine : « Street dance » (1983)

Break machine était le pseudonyme de Keith Rodgers, musicien new-yorkais et animateur d’une émission consacrée au rap sur la radio WHBI 105.9 en 1981.

En 1982, il rencontre Jacques Morali et Henri Belolo, deux producteurs français, à qui l’on doit le groupe Village People. Avec eux et avec le musicien Fred Zarr, il va sortir le disque « Street dance », qui connaîtra un succès phénoménal et participera à la reconnaissance de la culture hip hop.

 Aujourd’hui, Keith Rodgers est toujours musicien, sous le pseudonyme de SugaBear. Il se fait parfois aussi appeler Stan Rodgers.

http://www.dailymotion.com/video/x3mimq

Sabrina : « Boys (Summertime love) » (1987)

Beaucoup de personnes se souviennent de cette chanson qui a marqué l’été 1987… et surtout, beaucoup se souviennent du clip qui illustrait magnifiquement cette chanson.

La France et l’Europe toute entière découvrait cette jeune chanteuse italienne de 19 ans, sautillant dans une piscine, qui avait de sérieux atouts pour réussir.

Il est à noter que c’est, à ce jour, l’un des vidéoclips les plus téléchargés sur Internet. Ce fut aussi le premier vidéoclip censuré en Grande Bretagne.

Suite à cette chanson, Sabrina a sorti un album, puis cinq autres jusqu’en 1999, mais ils sont passés quelque peu inaperçus.

Sabrina a refait quelques apparitions télé (notamment dans des émissions de Patrick Sébastien) et elle a fait partie du « RFM Party 80″ qui remettait sur le devant de la scène des chanteurs des années 80. Et, aux dernières nouvelles, aujourd’hui âgée de 40 ans, Sabrina (Salerno de son nom) n’aurait pas l’intention de regagner les studios d’enregistrement de sitôt, car elle aurait épousé un riche industriel…

En attendant, je vous propose de redécouvrir ce clip culte des années 80…

http://www.dailymotion.com/video/x1c2kz

Jean-Pierre François : « Je te survivrai » (1989)

Cette chanson est l’un des grands succès de l’année 1989, mais l’unique pour Jean-Pierre François.

Il faut dire que Jean-Pierre François n’était pas un chanteur dans l’âme. Il a commencé sa carrière en tant que footballeur à Dijon, puis à l’AS Saint-Étienne en 1987 , et enfin en Suisse, au FC Bâle.

C’est en 1989, alors âgé de 24 ans, que Didier Barbelivien lui propose cette chanson qu’il a écrite et composée.

Sa carrière fût en effet extrêmement courte, puisqu’un an plus tard, en 1990, il a décidé de quitter le show-biz, ne supportant pas la surexposition médiatique et sa popularité.

Aujourd’hui, Jean-Pierre François gère une boîte de nuit à Saint-Cyprien.

http://www.dailymotion.com/video/x1am6q

Tristan : « Bonne bonne humeur ce matin » (1988)

En 1988, la France découvrait un petit jeune binoclard qui entonnait qu’il était de « bonne, bonne humeur ce matin »… Depuis ce tube, plus aucune nouvelle de Tristan.

Par contre, soyez bien vigilant durant ce clip. Dans les choeurs, on découvre trois garçons, dont un, alors âgé de 21 ans, qui, quelques années plus tard, va entamer une belle carrière d’acteur.

Regardez bien, il est juste à droite, et il s’agit de… Vincent Cassel !!

http://www.dailymotion.com/video/x3q0hp

Les Rita Mitsouko : « Le petit train » (1989)

Malgré l’air guilleret de la musique, l’histoire de la chanson est bien plus triste… « Le petit train » fait référence aux trains qui conduisaient les Juifs dans les camps d’extermination nazis d’Auschwitz (en Pologne). Dans cette chanson, Catherine Ringer semble très concernée. Logique, puisqu’une partie de sa famille a été déportée dans ces camps durant la Seconde guerre mondiale.

« Le petit train » est le seul titre de l’album « Marc & Robert » qui a réussi à tirer son épingle du jeu.

http://www.dailymotion.com/video/x13dct

Desireless : « John » (1988)

Après vous avoir présenté le premier tube de Desireless, « Voyage, voyage », voici son second titre, « John », sorti en 1988.

Ce « 45 tours » connut un joli succès (n°5 en France et n°1 en Russie par exemple), mais n’a, malgré tout, pas renouvelé  l’exploit international du précédent titre.

http://www.dailymotion.com/video/x10sjh

Desireless : « Voyage, voyage » (1987)

Desireless et sa coupe de cheveux inoubliable… Même plus de vingt ans après, on se souvient encore d’elle et sa chanson « Voyage, voyage » est encore diffusée dans bon nombre de boîtes ou soirées  chaque week-end.

Mais qui était vraiment Desireless ?

Pour commencer, on se doute que Desireless n’a pas été le prénom retenu par ses parents (aussi désirée soit-elle) le jour de sa naissance, le 25 décembre 1952 à Paris.

La véritable identité de Desireless, c’est Claudie Fritsch-Mentrop. En effet, ce n’était pas très marketing sur une pochette de « 45 tours »…

Au tout début, Claudie ne s’orientait pas du tout vers la chanson. À l’âge de 20 ans, elle prenait des cours de stylisme et s’était lancée dans la mode.

C’est n’est qu’au début des années 80, après un voyage en Inde, que Claudie commence à s’intéresser à la chanson. En 1984, elle rencontre Jean-Michel Rivat avec qui elle se met au travail. Elle intègre le groupe Air 89 avec lequel elle sortira deux  »45 tours » (« Cherchez l’amour fou » en 1984 et « Qui peut savoir » en 1986) sans grand succès.

C’est fin 1986 que les choses vont s’accélèrer… Claudie va devenir Desireless et va lancer la chanson  »Voyage, voyage » qui cartonnera rapidement en France, mais aussi et surtout à l’étranger, en 1987/88, où ce titre décrochera la première place de nombreux classements dans toute l’Europe, et plus loin encore (en Asie notamment) ; faisant de Claudie un vrai phénomène médiatique à ce moment-là, et l’une des rares chanteuses françaises à avoir obtenu autant de succès international avec une chanson interprétée en français.

http://www.dailymotion.com/video/xtoy8

Vanessa Paradis : « Manolo Manolete » (1987)

Au début de sa carrière, Vanessa Paradis est un peu la Alizée ou la Priscilla des années 80. En effet, Vanessa n’a même pas quinze ans, quand elle connaît le succès grâce à sa chanson « Joe le taxi », signée Etienne Roda-Gil. Mais ce n’est pas cette chanson que j’ai décidée de vous faire redécouvrir, mais celle qui a juste suivie et qui reste peu connue : « Manolo Manolete ».

Pour tout vous dire, à l’époque, alors tout gamin, j’avais acheté ce « 45 tours », mais depuis, impossible de le trouver sur les nouveaux supports (CD ou MP3)… Et pour cause : cette deuxième chanson « Manolo Manolete » a connu un succès mitigé. Il faut dire que ce titre rend hommage à un célèbre toréador et que la corrida reste un thème très controversé.

Sifflée sur scène au Midem (Marché international de la musique) 1987, Vanessa Paradis avait arrêté la promo de ce deuxième « 45 tours ». De plus, le titre « Manolo Manolete » n’apparaît pas dans le premier album de Vanessa Paradis (« M & J »), où l’on retrouve les titres « Joe le taxi », « Maxou » ou bien encore « Marylin et John ».

Dommage, car la mélodie est plutôt sympa.

C’est donc cette chanson que je vous propose de découvrir (ou redécouvrir) maintenant…

Bonne écoute. Clin doeil

Stéphane.

http://www.dailymotion.com/video/xy8ru

 

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