Archive pour la Catégorie 'Jeux / Jouets'

La console de jeux vidéo NES (Nintendo Entertainment System)

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Actuellement, les consoles de jeux connaissant les plus grands succès sont les : Nintendo DS, PSP, Wii, Xbox,… Mais dans les années 80, les petits et les grands avaient droit, eux aussi, de se divertir avec la NES… Forcément, cette console offrait moins de possibilités de jeux et s’avèrait nettement moins performante et interactive. N’empêche, c’était déjà pas mal pour l’époque…

La conception de cette console commença en 1981, sous le nom de code « Young Computer ». Nintendo voulait produire une console de salon à cartouches interchangeables. Seulement deux ans plus tard, le 15 juillet 1983 très exactement, la « Family Computer » débarquait dans les magasins japonais, accompagnée de trois portages de jeux d’arcade : Donkey Kong, Donkey Kong Jr. et Popeye. Il faudra attendre deux ans (donc 1985) pour voir arriver en Amérique du Nord, au Brésil, en Europe, en Asie et en Australie, cette console de jeux vidéo 8 bits (!?!) baptisée Nintendo Entertainment System, ou NES.

Rapidement, Nintendo devint le leader incontesté des marchés américains et japonais du jeu vidéo, et ses jeux établirent de nombreux records de vente. Au total, pas moins de 1251 jeux ont été développés pour la console, tous continents confondus. Parmi les plus connus : Super Mario Bros, Dragon Quest, Final Fantasy,…

À la fin des années 1980, au Japon, un foyer sur trois était équipé de la « Famicom » et Nintendo était devenue ainsi l’entreprise japonaise la plus rentable, devant le constructeur automobile Toyota.

Les années 90 vont sonner la fin de la console NES. En effet, au début des débuts des années 90, les fabricants vont progressivement remplacer leurs consoles par des systèmes technologiquement supérieurs, des 16 bits, comme la MegaDrive de Sega. La fin de la dominance de la NES commença, notamment à cause de son propre successeur, la Super Nintendo Entertainment System (SNES). Hors Europe, Nintendo a continué de soutenir la NES pendant la première moitié des années 90, sortant même une nouvelle version de la console en 1993. En 1995, à la suite des ventes décroissantes et du manque de nouveaux jeux, Nintendo of America arrêta officiellement la distribution de la console. Malgré cela, Nintendo of Japan continua de produire la « Famicom » dans son nouveau modèle, jusqu’à ce que la compagnie arrête officiellement la production en octobre 2003.

« Le Kiki, c’est le Kiki de tous les Kiki ! »

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 La star des peluches dans les années 80 était, sans nul doute, Kiki. Un véritable phénomène… Quel enfant des années 80 n’a pas eu le droit à son Kiki ??

Kiki, c’était ce petit singe en plastique et en fourrure synthétique, au visage couvert de tâches de rousseur, qui arborait un éternel sourire et suçait son pouce comme les bébés. Chacun pouvait pesonnaliser son Kiki grâce à une collection de vêtements qui permettait de l’habiller en footballeur, en jardinier, en clown ou dans bien d’autres tenues.

Le créateur de cette adorable peluche est un Japonais, Koichi Sekiguchin, qui était à l’origine fabricant de poupées. Dans les années 70, il désirait créer un personnage sympathique dans le but de transmettre aux enfants les valeurs de l’amour et du respect.

En 1972, il travaille sur un prototype et donne naissance à ce petit singe, lequel est un animal très apprécié des Japonais. Le 26 janvier 1974 à Tokyo, le « Monchhichi », son nom japonais, est lancé. Il envahit les rayons et devient la peluche la plus populaire du Japon.

Fort de son succès au Japon, le Kiki est parti à la conquête du monde. En 1975, il débarque en Australie et en Allemagne. Trois ans plus tard, il arrive aux Etats-Unis et en France (distribué par la marque Ajena). Les petits Français se souviennent tous du fameux slogan : « le Kiki, c’est le Kiki de tous les Kiki ! ».

Le nom de « monchhichi » vient de la contraction de « monkey » et du bruit que fait une tétine « chu-chu » en Japonais. Les Japonais et les Allemands l’ont toujours appellé « Monchhichi », les Anglais :  »Chicaboo », les Italiens : « Mon Cicci », les Danois :  »Bollie » et les Français : « Kiki ».

Malheureusement, Kiki n’a pas survécu aux années 90. Le succès s’est estompé ! Malgré tout, pour les nostalgiques, sachez que Kiki est toujours disponible à la vente. Et oui, quelle ne fut pas notre surprise (et notre joie) avec des amis de le redécouvrir dans le rayon « peluches » d’un magasin… Par contre, Kiki se vend au prix fort aujourd’hui. Comptez aux alentours de 26 € pour la peluche de 28 cm…

Jeu « Simon »

Jeu « Simon » est bien entendu un prénom, mais, dans les années 80, il s’agissait également d’un jeu de société, et plus exactement d’un jeu de mémoire.

« Simon » était de forme circulaire et divisé en quatre quarts de couleurs différentes : jaune, bleu, rouge et vert (voir ci-contre).

Le principe du jeu était ultra simple. Le jeu éclairait une des quatre couleurs et produisait un son qui était associé à cette couleur. Le joueur devait appuyer sur la couleur qui venait de s’allumer. Ensuite, le jeu reproduisait le même son et éclairait la même couleur, mais il ajoutait au hasard un nouveau son et une nouvelle couleur. Le joueur devait donc reproduire cette nouvelle suite. Chaque fois que le joueur reproduisait correctement la suite de sons, le jeu rajoutait une note, et ainsi de suite… Le but du jeu « Simon » était de reproduire la plus longue suite… Sinon, en cas d’échec, un buzz strident était émis !

D’ailleurs, le jeu « Simon » fait l’objet d’une scène culte dans le film « Le Père Noël est une ordure » (1982), lorsque Madame Musquin (alias Josiane Balasko) y joue alors qu’elle se trouve bloquée dans l’ascenseur.




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