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Archive journalière du 12 juil 2008

Pub Renault Supercinq (octobre 1984)

En octobre 1984 (et non 1983, comme indiqué dans la vidéo), apparaît une petite voiture qui va marquer largement les années 80 : la Renault Supercinq.

La Supercinq a la lourde tache de remplacer et de faire oublier la Renault 5 qui, elle, a marqué les années 70.

Pour cette première publicité de lancement, la « Supercar » (surnom donné à la R5) fait ses adieux au public et la nouvelle Supercinq fait son apparation, telle une héroïne devenant la complice d’un super héros de l’époque, « Superman ».

A découvrir…

Pour plus d’infos sur la Renault Supercinq, cliquez ici.

http://www.dailymotion.com/video/xtaap

Renault Supercinq : « Plus cinq que la 5 ! »

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Aaahhh, la Renault Super 5, c’est toute mon enfance, dans les années 80, et elle m’a même accompagné au cours des années 90. C’était la voiture de ma mère qu’elle avait achetée en février 1985. Une Renault Super 5 TL, couleur grenade, avec bien peu d’équipements : pas d’essuie-glace arrière, pas d’appui-tête, pas de feu de recul,… Mais quand même cinq vitesses ! Un luxe à l’époque… Je m’y suis fait la main de jeune conducteur à son volant durant deux ans et demi. Que de souvenirs !!

Aujourd’hui, encore bon nombre de Supercinq sillonnent nos routes et elles rendent encore bien des services à des milliers d’automobilistes. Pourtant, la Supercinq n’est pas toute jeune… Elle est apparue en octobre 1984, mais son histoire a commencé bien avant.

En effet, c’est dès le printemps 1978 que le projet 140 est lancé. Ce projet va avoir la lourde tache de remplacer la populaire Renault 5, lancée six ans plus tôt, et toujours en tête des ventes de voitures en France. Mais comme la genèse d’un véhicule s’avère toujours longue, Renault s’attèle à ce projet rapidement. Le cahier des charges va imposer des consignes précises : la future Renault 5 doit conserver des boucliers en plastique. De plus, le bouclier arrière doit empiéter sur le hayon pour éviter d’écaïller la peinture de celui-ci.

Ce sont des prototypes de VBG (véhicule bas de gamme) qui vont servir de base au projet 140. Beaucoup de maquettes vont être réalisées, mais à chaque test, la clientèle rejette ces propositions. L’image de la Renault 5 est tellement forte qu’elle balayait tous les projets, même meilleurs. Ainsi le projet 140 enfantera le plus grand nombre de maquettes à l’échelle 1 de toute l’histoire de la régie (en voici quelques photos ci-dessous). Un projet qui va s’avérer donc coûteux et qui amènera Bernard Hanon, le PDG de Renault, à faire appel à Marcello Gandini.

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Gandini est l’homme du moment : on lui doit entre autres la Lamborghini Countach. Le projet de Gandini était une solution logique : moderniser les lignes de la Renault 5.

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En septembre 1984, la Supercinq est prête. Elle va tout d’abord être présentée à la presse spécialisée. La carrosserie était totalement nouvelle, mais proposait donc le même profil. Le plus grand changement structurel était le placement transversal du moteur, repris directement des Renault 9 et 11, et une meilleure protection du réservoir d’essence. En revanche, la suspension faisait appel à la conception moins sophistiquée des amortisseurs Mac Pherson à l’avant et l’arrière s’inspirant de la Volkswagen Golf. 

En octobre 1984, la Supercinq est présentée au public lors du salon de l’automobile de Paris. Une Supercinq géante trône sur le stand Renault (photo ci-dessous). Elle est, dans un premier temps, uniquement disponible en carrosserie trois portes.

Pour se faire connaître du grand public, la Supercinq va bénéficier d’une campagne de publicité  reprenant la suite des aventures de « Supercar », surnom donné à la Renault 5 (Pour découvrir cette publicité, cliquez ici).

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Dès son lancement, la Renault Supercinq doit faire face à une sérieuse rivale : la Peugeot 205. Chacune cherchant à obtenir la première place sur le marché français.

Dès février 1985, la Renault Supercinq est proposée dans une déclinaison sportive : la GT Turbo. Elle était motorisée par un 1,4l turbo-compressé de 115 puis 120 ch.

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Pour renforcer sa gamme, la Supercinq sera disponible sept mois après son lancement, c’est-à-dire en mai 1985, en version 5 portes. La particularité de cette version est de proposer un empattement plus long que la version 3 portes (+ 6 cm). La Renault Supercinq 5 portes mesure 3,65 mètres contre 3,59 mètres pour la 3 portes. Ces quelques centimètres supplémentaires vont profiter essentiellement aux places arrières.

Ce n’est qu’un an après son lancement (en novembre 1985), que la Renault Supercinq se décline en motorisations diesel (versions TD et GTD).

A la même période, la Renault Supercinq est déclinée en version utilitaire, ce sera le célèbre Renault Express. Beaucoup de personnes ont ignoré cette filiation, la face avant étant différente.

En avril 1987, apparaît la version d’entrée de gamme de la Supercinq, la « Five ». L’une des versions les plus connues et vendues. Cette version « Five » sera à la Supercinq ce que la « Junior » a été à la Peugeot 205.

La Supercinq va être, tout au long de sa carrière, déclinée en une multitude de séries spéciales : Schuss, NRJ, Spring (en 1988), Tiga, Blue Jeans, Coup de Coeur (en 1989),…

Deux variantes cabriolet furent même produites : une première par le carrossier belge EBS, puis une seconde par le carrossier français Gruau à partir de 1989, nommée « Belle Île ».

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En juin 1990, la Supercinq fut remplacée par la Renault Clio. À ce moment-là, elle était pourtant toujours la voiture la plus vendue en France devant la Peugeot 205. La Supercinq ne sera ensuite représentée que par des versions bas de gamme pour ne pas faire d’ombre à la Clio.

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À partir de 1991, les ventes ont logiquement considérablement diminué, mais elle est restée encore de nombreuses années disponible au catalogue. En 1996 la série « Bye-Bye » a fait son apparition. Comme son nom l’indiquait, elle était une sorte de baroud d’honneur de la petite auto souriante. Elle était limitée à 2000 exemplaires, en 3 ou 5 portes. Son slogan était plutôt commémoratif : « Ce n’est pas tous les jours que l’on peut acquérir une voiture de collection neuve » et la Renault Supercinq quitta la scène en 1997, après treize années de bons et loyaux services.

Le CD (Compact Disc)

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A l’heure du MP3, notre bon vieux CD a l’air un peu dépassé. Pourtant, dans les années 80, il s’agissait d’une véritable révolution, réservée à quelques privilégiés. Les autres se contentant des 45 ou 33 tours (les vinyles) ou mieux des cassettes audio.

L’histoire du CD (Compact Disc) commence en 1979, grâce à Philips et Sony qui décident de travailler ensemble.

En 1980, un « livre orange » a précisé les caractéristiques techniques du nouveau disque et le partage des brevets entre les deux concurrents : à Philips la conception du CD et des lentilles qui permettent la lecture ; à Sony la définition du format utilisé pour numériser la musique et la méthode de correction d’erreurs.

Les premiers prototypes produits par Philips mesuraient 115 mm de diamètre et proposaient une capacité de 60 minutes. Sony insista pour que soit adopté une durée de 74 minutes, ce qui a augmenté la taille du disque à 120 mm. Selon les rumeurs, la capacité du CD 12 centimètres a été augmentée à 74 minutes, à la demande de Herbert von Karajan, pour que la version la plus lente de la 9e symphonie de Beethoven tienne sur un seul CD. Sony indique que c’est à la demande de l’épouse de son président, pour ces mêmes motifs.

Philips et Sony ont annoncé fin août 1982 qu’ils étaient prêts à sortir leur nouveau produit et ont commencé les ventes à l’automne. La production industrielle commença le 17 août 1982 à Langenhagen, près de Hanovre (R.F.A.). La première platine fut vendue au Japon le 1er octobre 1982 accompagnée de l’album « 52nd Street » de Billy Joel.

Le succès du CD est progressif, limité dans un premier temps à l’album The Visitors d’ABBA (Polygram, label de Philips), et à un enregistrement de la Symphonie alpestre de Richard Strauss dirigée par Karajan. En effet, le CD passe surtout dans les premiers temps pour un support réservé aux mélomanes classiques, grâce à la qualité sonore qu’il offre. Quelque 200 titres, classiques essentiellement, sont ainsi produits par Philips. C’est la mise sur le marché de l’album Brothers in Arms, du groupe Dire Straits (premier album entièrement numérique), qui démocratise le CD : l’album se vend à plus d’un million d’exemplaires. Il ne fait plus de doute que le CD est le support sonore de l’avenir.

Dès 1986, les platines laser se vendaient mieux que les autres et en 1988 les ventes CD dépassaient celles des vinyles. Le CD a connu un large succès et s’est rapidement substitué aux disques vinyle comme support musical, notamment grâce aux qualités suivantes :

  • Absence d’usure due à la lecture ;

  • Tailles du support : ses 12 centimètres de diamètre lui confèrent une portabilité que n’avait pas le microsillon ;

  • Qualité théorique de reproduction sonore supérieure aux cassettes audio et disques vinyles ;

  • Retour à l’écoute intégrale sans avoir à retourner le support audio dans le lecteur avec un accès sans manipulation mécanique.

 

Glace Mickey

S’il y a bien une idole des enfants qui reste indétrônable, c’est Mickey.

Dans les années 80, Mickey était déjà une star. Même s’il n’avait pas encore le droit à son parc d’attractions en France (apparu en 1992), il faisait l’objet de nombreux produits dérivés. Parmi ceux-ci, une glace à l’eau en forme de Mickey, au parfum orange ou à la fraise.

Vous souvenez-vous en avoir déjà goûté une ??

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