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Archive mensuelle de juillet 2008

« Le Kiki, c’est le Kiki de tous les Kiki ! »

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 La star des peluches dans les années 80 était, sans nul doute, Kiki. Un véritable phénomène… Quel enfant des années 80 n’a pas eu le droit à son Kiki ??

Kiki, c’était ce petit singe en plastique et en fourrure synthétique, au visage couvert de tâches de rousseur, qui arborait un éternel sourire et suçait son pouce comme les bébés. Chacun pouvait pesonnaliser son Kiki grâce à une collection de vêtements qui permettait de l’habiller en footballeur, en jardinier, en clown ou dans bien d’autres tenues.

Le créateur de cette adorable peluche est un Japonais, Koichi Sekiguchin, qui était à l’origine fabricant de poupées. Dans les années 70, il désirait créer un personnage sympathique dans le but de transmettre aux enfants les valeurs de l’amour et du respect.

En 1972, il travaille sur un prototype et donne naissance à ce petit singe, lequel est un animal très apprécié des Japonais. Le 26 janvier 1974 à Tokyo, le « Monchhichi », son nom japonais, est lancé. Il envahit les rayons et devient la peluche la plus populaire du Japon.

Fort de son succès au Japon, le Kiki est parti à la conquête du monde. En 1975, il débarque en Australie et en Allemagne. Trois ans plus tard, il arrive aux Etats-Unis et en France (distribué par la marque Ajena). Les petits Français se souviennent tous du fameux slogan : « le Kiki, c’est le Kiki de tous les Kiki ! ».

Le nom de « monchhichi » vient de la contraction de « monkey » et du bruit que fait une tétine « chu-chu » en Japonais. Les Japonais et les Allemands l’ont toujours appellé « Monchhichi », les Anglais :  »Chicaboo », les Italiens : « Mon Cicci », les Danois :  »Bollie » et les Français : « Kiki ».

Malheureusement, Kiki n’a pas survécu aux années 90. Le succès s’est estompé ! Malgré tout, pour les nostalgiques, sachez que Kiki est toujours disponible à la vente. Et oui, quelle ne fut pas notre surprise (et notre joie) avec des amis de le redécouvrir dans le rayon « peluches » d’un magasin… Par contre, Kiki se vend au prix fort aujourd’hui. Comptez aux alentours de 26 € pour la peluche de 28 cm…

Punky Brewster

Punky Brewster dans Dessins animés / Programmes jeunesse punkybrewsterLe 23 décembre 1985 sur TF1, les jeunes téléspectateurs (dont je faisais partie Clin doeil) découvraient une nouvelle héroïne, mais celle-ci n’était pas dans un dessin animé, mais dans une série. Il s’agissait de « Punky Brewster ».

Punky Brewster était une orpheline amusante et débrouillarde, abandonnée par ses parents à l’âge de sept ans, qui avait trouvé refuge avec son chien Bandit dans un appartement vide, puis qui fût adoptée par un vieux photographe vivant à Chicago, Henry Warnimont.

La particularité de Punky Brewster était qu’elle portait toujours des chaussures différentes à chaque pied.

Cette série dura quatre saisons, ce qui représente 88 épisodes.

moon-frye-soleil dans Dessins animés / Programmes jeunesseDepuis, Punky Brewster, qui s’appelle dans la vraie vie, Soleil Moon Frye, a bien grandi… Quoique ! Elle ne mesure qu’un mètre 55 ! En tout cas, toujours est-il qu’elle a vieilli… et plutôt bien ! Il suffit, pour s’en convaincre, de regarder la photo ci-contre. C’est une jeune femme de 32 ans qui a continué sa carrière de comédienne tant bien que mal. On a pu notamment l’apercevoir en 1999 dans un épisode de « Friends » où elle jouait la petite amie de Joey. Puis Soleil Moon Frye a obtenu un rôle plus récurrent dans la série « Sabrina, l’apprentie sorcière » de 1996 à 2003.

Aujourd’hui, elle est également l’heureuse maman de deux enfants et serait une adepte de la secte de la Scientologie (Une copine de Tom Cruise !?!).

Je vous propose ci-dessous de redécouvrir le générique de cette série. Ca m’a rappelé des souvenirs ! Nostalgie, quand tu nous tiens…

http://www.dailymotion.com/video/xxztk

Jeu « Simon »

Jeu « Simon » est bien entendu un prénom, mais, dans les années 80, il s’agissait également d’un jeu de société, et plus exactement d’un jeu de mémoire.

« Simon » était de forme circulaire et divisé en quatre quarts de couleurs différentes : jaune, bleu, rouge et vert (voir ci-contre).

Le principe du jeu était ultra simple. Le jeu éclairait une des quatre couleurs et produisait un son qui était associé à cette couleur. Le joueur devait appuyer sur la couleur qui venait de s’allumer. Ensuite, le jeu reproduisait le même son et éclairait la même couleur, mais il ajoutait au hasard un nouveau son et une nouvelle couleur. Le joueur devait donc reproduire cette nouvelle suite. Chaque fois que le joueur reproduisait correctement la suite de sons, le jeu rajoutait une note, et ainsi de suite… Le but du jeu « Simon » était de reproduire la plus longue suite… Sinon, en cas d’échec, un buzz strident était émis !

D’ailleurs, le jeu « Simon » fait l’objet d’une scène culte dans le film « Le Père Noël est une ordure » (1982), lorsque Madame Musquin (alias Josiane Balasko) y joue alors qu’elle se trouve bloquée dans l’ascenseur.

Corinne Hermès : « Dessine-moi » (1989)

Corinne Hermès : L’univers musical en a connu des étoiles filantes dans les années 80… Et Corinne Hermès en a fait partie !

Pourtant, sa carrière avait débuté sous les meilleurs auspices, puisqu’en 1983, Corinne Hermès, alors âgée de 22 ans, représente le Luxembourg au Concours Eurovision de la chanson et elle gagne avec la chanson « Si la vie est cadeau ».

En 1989, Corinne Hermès sort un nouveau « 45 tours », « Dessine-moi », qui se classera 15e au Top 50  et va, par la même occasion, remporter les victoires de la musique en 1990. En 1993, elle fait de nouveau une brève apparition en interprétant le générique de la saga de l’été de TF1, « Les Grandes Marées ». La chanson s’intitule « L’amour est artiste » et la musique est composée par François Valéry (excusez du peu…).

Depuis, Corinne Hermès persiste dans la chanson et, en mai 2006, elle a sorti un nouvel album : « Vraie » en partenariat avec la Fnac et Chérie FM. Deux titres de l’album sont sortis en singles en fin d’année 2006 : »On vit comme on aime » et « S’il n’y avait pas les mots ». Corinne Hermès se produit lors de mini-concerts dans les Fnac ou dans quelques salles parisiennes (comme le Café de la danse). Il y a fort à parier que si « La Ferme Célébrités » ou « 1ère Compagnie » étaient toujours d’actualité, Corinne ferait peut-être partie du casting afin de relancer sa carrière…

Si vous voulez en savoir plus sur Corinne Hermès, vous pouvez consulter son site officiel : http://www.corinnehermes.com/

Et pour redécouvrir le clip de « Dessine-moi », c’est juste en-dessous. emoticone

Image de prévisualisation YouTube

Publicité Volkswagen Golf 2 (1983)

Déjà dans les années 80, le constructeur allemand Volkswagen savait communiquer habilement sur ses modèles.

Pour le lancement de sa Golf 2 en 1983, Volkswagen avait eu une idée brillante pour communiquer sur son nouveau modèle et pour prouver que tout était bien nouveau…

Si vous souhaitez en savoir plus sur la VW Golf 2, cliquez ici.

http://www.dailymotion.com/video/xw2bi

Volkswagen Golf 2 (1983)

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La Volkswagen Golf, tout le monde la connaît. Actuellement, ce modèle en est à sa cinquième génération et depuis le lancement de la première mouture en 1974, la Golf a été produite à plus de 25 millions d’exemplaires à travers le monde.

A l’automne 1983, Volkswagen décide de lancer la seconde génération de sa Golf, après le succès de la première, qui s’est écoulée à six millions d’exemplaires. Mais à l’époque, la presse spécialisée lui réserve un accueil plutôt peu enthousiaste. En effet, pour la presse, c’est un scandale, la Golf 2 n’est pas la digne descendante de la première génération. La Golf 2 a pris trop d’embonpoint vis-à-vis de la « 1″. La VW Golf 1 s’avérait compacte avec ses 3 mètres 70 de longueur. Cette seconde génération se montre bien plus encombrante en frôlant les 4 mètres (3 mètres 98 pour être précis !). De plus, la Golf 2 s’est également alourdie, ce qui pénalise les performances. Mais la presse spécialisée n’avait pas prévu que les besoins des anciens propriétaires de Golf 1 avaient évolué. Ceux-ci voulaient une voiture plus grande, plus familiale. Le succès fut donc, comme pour la précédente génération, au rendez-vous pour la Golf 2. Un an et demi après son lancement (en mars 1985), la Golf 2 avait déjà été passé le cap du million d’exemplaires produits.

Volkswagen Golf 2 (1983) dans Automobiles mercedes_r230_1141232439_mvc_003f

 En octobre 1984, une version dérivée de la Golf apparaît, il s’agit de la Jetta. Ce modèle quatre portes (qui ne possède donc pas de hayon) se veut plus familial grâce à son grand coffre. Esthétiquement, la Jetta se différencie de la Golf grâce à ses phares avant rectangulaires et sa malle de coffre (bien entendu).

 Tout au long de sa carrière, la Volkswagen Golf 2 sera déclinée en une une multitude de versions, des plus basiques ou plus délurées : Memphis, Travelling, Carat, G60, Country,… Mais la plus mythique d’entre toutes est, sans nul doute, la sportive GTi.

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La Golf 2 GTi a connu des évolutions au cours de sa carrière. Commercialisée en France en mars 1984, la version GTI est motorisée par 1,8 litre de 112 ch. Cette GTi possèdait une carrosserie plus spacieuse, un empattement différent, des suspensions et une direction modifiés par rapport à la Golf « classique ». A l’été 1985 apparaît la Golf GTI 16S encore plus performante avec son moteur développant 139 ch. Ainsi, la Golf restera une des références dans le domaine des GTi des années 80.

La Golf bénéficiera aussi de campagnes publicitaires marquantes, qui sont, il faut bien le reconnaître, la marque de fabrique de Volkswagen. D’ailleurs pour redécouvrir la première publicité concernant la Volkswagen Golf 2, cliquez ici.

En juin 1988, la Golf passera le cap des 10 millions d’exemplaires (les deux générations confondues).

C’est en fin d’année 1991 que la Golf 2 cède la place à sa remplaçante, après avoir été produite à 6.301.000 unités.

Aujourd’hui encore, il n’est pas rare de croiser une Volkswagen Golf 2. Il faut dire que cette voiture a été une référence en matière de fiabilité et de solidité. Mais, malgré cette indéniable qualité, la Golf 2 s’avère dépassé dans bien des domaines : habitabilité, confort de suspensions et des sièges, insonorisation,…

Véronique Jannot : « Aviateur » (1988)

Véronique Jannot : Si aujourd’hui Véronique Jannot est surtout connue pour sa fidélité légendaire à la margarine « Fruit d’Or » (« 35 ans », dixit la publicité), cette dernière est surtout connue et reconnue pour ses talents de comédienne dans les années 80.

En effet, en 1980, son visage est connu de toute la France, puisqu’elle interprète le rôle phare de la série à succès « Pause-café ». Elle y est Joëlle Mazart, l’assistante sociale. Mais si Véronique Jannot reste principalement une actrice de télévision, elle mène aussi parallèlement une carrière au théâtre et au cinéma.

Comme nombre de comédiens de l’époque, elle s’est essayée à la chanson et il faut bien avouer que les essais ont été plutôt réussis. Il faut dire que Véronique Jannot a su s’entourer des meilleurs. En 1982, elle interprète « J’ai fait l’amour avec la mer » en duo avec Pierre Bachelet, puis « Comédie, comédie » ou bien encore « Désir Désir » en 1984 en duo avec Laurent Voulzy. C’est elle aussi qui interprète les génériques de « Pause café ».

En 1988, Véronique Jannot s’est, une fois de plus, bien entourée pour le titre « Aviateur », puisque ce sont les deux complices, Laurent Voulzy et Alain Souchon, qui signent ce titre. Et durant le clip, Véronique est toujours bien entourée, avec la patrouille de France.

Redécouvrez-le maintenant…

http://www.dailymotion.com/video/xdb13

Buzy : « Body physical » (1986)

Buzy : Vous souvenez-vous de Buzy ? Dans les années 80, elle s’est fait surtout connaître grâce à deux grands tubes : « Dyslexique » et « Body physical » (que je vous propose de redécouvrir).

Buzy (de son vrai nom : Marie-Claire Girod) commença sa carrière dans la chanson, après s’être faite remarquée par le célèbre auteur, Etienne Roda-Gil, suite à sa participation au film musical anglo-américain « The Rocky Horror Picture Show » (sorti en 1975). Elle signa son premier contrat d’artiste en 1980 et son premier « 45 tours », « Dyslexique », se vendra à 500 000 exemplaires et sera un des grands succès de l’année 1981. Elle enchaîna avec d’autres titres : « Adrénaline », « Adrian »…

En 1985, elle sortit « I Love You Lulu », avec un coup de main de Serge Gainsbourg (mixages et photos), puis vint en 1986 le tube « Body Physical ».

A la fin des années 1980, le producteur de Buzy, Gérard Pedron, mourut et, du coup, Buzy a été peu à peu perdue de vue par le public. Pourtant, elle n’a jamais cessé de chanter. Pour preuve, son dernier album, intitulé « Boderlove », est sorti en 2005.

D’ailleurs, si vous souhaitez connaître l’actu de Buzy, n’hésitez pas à aller jeter un oeil sur son site officiel : http://www.buzy.net/

http://www.dailymotion.com/video/xe55l

Inspecteur Gadget (1983)

Inspecteur Gadget (1983) dans Dessins animés / Programmes jeunesse 3468

Bien avant de se passionner pour les séries policières telles « Les Experts », « Julie Lescaut » ou « NCIS Enquêtes spéciales », les enfants des années 80 suivaient d’autres enquêtes, d’un tout autre genre, puisqu’à l’époque, l’un de leurs policiers préférés s’appelait « Inspecteur Gadget ».

« Inspecteur Gadget » fit sa première apparition en France le 24 octobre 1983 sur FR3. Cette série d’animation américano-franco-canadienne se composait de 86 épisodes d’une durée de 22 minutes chacun.

Armé d’une multitude de gadgets et de membres téléscopiques, cet Inspecteur Gadget était maladroit et un peu idiot. Après avoir reçu le message du chef Gontier qui s’autodétruisait une fois lu, Gadget se lançait aussitôt dans l’aventure, toujours dans la mauvaise direction, en prenant les méchants pour des amis et les gentils pour des méchants… Mais heureusement, sa nièce Sophie, armée de son livre-ordinateur et épaulée par son chien Finot (capable de se déguiser et de jouer la comédie !!), surveillait l’organisation MAD dirigée par l’insaisissable Docteur Gang, accompagné de Madchat, qui avait juré de dominer le monde.

Avant chaque générique de fin, on voyait Gadget avec Sophie dans un cadre domestique. Ils se rendaient compte de quelque chose d’important et le faisaient savoir aux jeunes téléspectateurs. Il s’agissait d’un conseil moralisateur pour les enfants.

Parmi les anecdotes concernant ce dessin animé, il faut savoir que l’Inspecteur Gadget aurait dû porter une moustache. Mais, du coup, la ressemblance avec l’Inspecteur Clouseau (dont est inspiré l’Inspecteur Gadget) aurait été trop flagrante. Gadget a juste porté la moustache dans l’épisode pilote, qui est devenu l’épisode n°65 au moment de sa diffusion (un épisode intitulé « Les sports d’hiver »).

Redécouvrez ci-dessous le générique de ce dessin animé…

http://www.dailymotion.com/video/xqgqm

Le Père Noël est une ordure (1982)

Le Père Noël est une ordure (1982) dans Cinéma le_pere_noel_est_une_ordure_01 

L’un de mes films préférés qui me fait toujours autant marrer à chaque fois que je le vois. J’ai dû le regarder une bonne dizaine de fois, mais je ne m’en lasse pas… Et je crois que je ne suis pas le seul ! On le connaît par coeur, mais on le déguste en récitant les répliques en même temps que les acteurs. Un « classique » des années 80 qui n’a pas pris une ride !

Vingt-six ans plus tard, on ne s’est toujours pas lassé du gilet tricoté façon serpillière ; de l’infâme gâteau du voisin du dessus, Monsieur Preskovic ; des démêlés de Zézette avec sa feuille de Sécu ou des tribulations de Madame Musquin dans ce maudit ascenseur !

Ce film signé Jean-Marie Poiré en 1982 était emmené par la troupe du Splendid qui était composée entre autres de Thierry Lhermitte, Anémone, Marie-Anne Chazel, Gérard Jugnot, Josiane Balasko et Christian Clavier. « Le Père Noël est une ordure » était à l’origine une pièce de théâtre. D’ailleurs, saviez-vous qu’initialement, la pièce devait s’appeler « Le père Noël s’est tiré une balle dans le cul », mais les acteurs ont finalement eu peur des réactions négatives qui auraient surgi.

Le film, sorti le 25 août 1982, a gommé une bonne partie de l’humour noir et féroce de la pièce. Malgré tout, à sa sortie, la RATP et la ville de Paris ont refusé de louer des panneaux pour l’affiche du film à cause de son titre provocant.

Et finalement, ce n’est qu’à la télévision que le film est devenu culte, car lors de sa sortie en salle, « Le Père Noël est une ordure » connut un succès plutôt mitigé.

Redécouvrez ci-dessous des extraits cultes de ce film…

http://www.dailymotion.com/video/x3sssc

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