Archive mensuelle de juin 2008

1983 : Le 1er téléphone mobile par Motorola

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Beaucoup d’entre nous pensent que le premier téléphone mobile date du début des années 90… Et bien, non ! Il s’agit bel et bien d’une invention des années 80. En 1983, Motorola commercialise le tout premier téléphone mobile : le DynaTAC 8000 X.

Ce téléphone était vendu 4.000 $, pesait 793,8 grammes et disposait d’une batterie permettant de parler une demi-heure. Autant dire qu’avec une telle autonomie, inutile d’avoir un forfait illimité…

On était loin des produits et des performances proposées par les téléphones mobiles actuels. A titre de comparaison, chez Motorola, le Razr v3 Black pèse 95 grammes (il est donc huit fois plus léger) et il propose une autonomie de 290 heures.

Aujourd’hui, il se vend, chaque année, 700 millions de téléphones mobiles dans le monde.

Publicité Peugeot 309 Chorus (1988)

A partir de 1985, la 309 est le modèle milieu-de-gamme du constructeur Peugeot. A l’époque, elle avait pour concurrentes directes : la Renault 19, la Fiat Tipo, la Volkswagen Golf ou bien encore la Ford Escort.

Parmi les modèles proposés, il y avait la finition « Chorus », dont voici ci-dessous la publicité datant de 1988.

Précision importante : Cette publicité a été diffusée en Belgique, d’où l’incroyable tarif annoncé : 342.100 Francs. Il s’agissait de Francs belges.

Pour en savoir plus sur la Peugeot 309, cliquez ici.

http://www.dailymotion.com/video/x11rk1

Les Avions : « Nuit sauvage » (1985)

Dans la chanson française, il y a des groupes qui ne se cassaient pas la tête pour trouver leur nom de scène. Il y eut : « Licence IV », « Téléphone », « Début de soirée », « Animo » (avec une faute !!) et aussi… « Les Avions ».

Et sans vouloir faire de blague vaseuse, on peut dire que « Les Avions » ont connu un très bon décollage, mais qu’ils se sont « crashés » très rapidement.

« Les Avions  » était un groupe français de pop-rock formé en 1980 à Paris par Jean-Pierre Morgand (chant/guitare), Jean Nakache (guitare/claviers) et Jérôme Lambert (batterie).

Leur tube le plus connu était le titre « Nuit sauvage » sorti en 1985. Ensuite, ils ont interprété d’autres chansons au succès moins fulgurant : « Tu changes » (1986), « Noël (Tombe la neige) » (1987) et « Tous ces visages » (1989). Officiellement, le groupe s’est séparé en 1997 après un dernier concert à Moscou.

http://www.dailymotion.com/video/x2833o

Nick Kamen : « Each time you break my heart » (1987)

Encore un chanteur des années 80 passé aux oubliettes… Nick Kamen, ça vous dit quelque chose ?

Nick Kamen était un mannequin anglais qui s’était, par la suite, lancé dans la chanson. Et oui, mannequinat, ça mène à tout. Regardez Carla Bruni… Elle aussi, devenue chanteuse, puis femme de Président. Enfin, Nick Kamen s’est quand même juste arrêté à l’étape précédente !

Donc, Nick Kamen commence à se faire connaître à partir de 1984 (alors qu’il a 22 ans) en ayant les honneurs de la couverture du magazine « The Face ». Il va par la suite participer à des publicités, notamment pour Levi’s, dans laquelle il se déshabillait dans une laverie automatique, puis il va se lancer dans la chanson grâce à Madonna.

En 1987, il va connaître un énorme succès avec le titre « Each time you break my heart » qui se classera 8ème au Top 50 et obtiendra un disque d’argent.

Cette carrière musicale durera trois ans. A l’été 1990, Nick Kamen chante « I promised myself », qui va atteindre la 11ème place du Top 50. Et depuis, plus de nouvelles…

Redonnons donc quelques minutes de gloire à Nick Kamen en redécouvrant le clip de la chanson « Each time you break my heart »…

http://www.dailymotion.com/video/xlg9q

Jevetta Steele : « Calling you » (1987)

Je vous propose de redécouvrir la chanson « Calling you » interprétée par Jevetta Steele, qui illustrait magnifiquement le film « Bagdad Café » (1988).

Pour en savoir plus sur ce film, cliquez ici.

« A desert road, from Vegas to nowhere… ».

http://www.dailymotion.com/video/x32pnr

Peugeot 309 : « Pourquoi un 9 ? »

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La Peugeot 309 était une « voiture bâtarde » au sein de la gamme Peugeot. A l’origine, cette voiture, issue du projet C28, devait être la remplaçante de la Talbot Horizon et s’appeler Talbot Arizona. Mais en raison de la mauvaise situation de la marque Talbot depuis son rachat par le groupe PSA (Peugeot-Citroën), il fut décidé de la commercialiser sous la marque Peugeot.

En effet, Peugeot, ayant financé ce projet, ne pouvait se permettre de l’abandonner. Par contre, ce modèle se vit attribuer, lors de sa commercialisation en octobre 1985, une numérotation à part du reste de la gamme : 309. Ceci prouve bien l’introduction imprévue de ce modèle au sein de la famille Peugeot (N.B. : La marque Talbot disparue très peu de temps après, en 1986).

La Peugeot 309 était basée sur une plate-forme de 205 rallongée. D’ailleurs, en y prêtant un oeil attentif, on constate que les portières sont communes aux deux modèles.

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A partir de juillet 1989, la Peugeot 309 a pu bénéficier de légères évolutions esthétiques afin de se rapprocher du style des autres Peugeot : les feux arrière ont notamment pris la forme de ceux de la 405. C’est également à partir de cette date que la gamme s’est enrichie d’un modèle ultrasportif : la GTi 16 développant 160 chevaux.

La carrière de la Peugeot 309 prit fin en début d’année 1993, suite à l’avènement de la Peugeot 306. Durant ses huit années de carrière, la Peugeot 309 s’est écoulée à 1.627.000 exemplaires.

Pour découvrir la publicité pour la Peugeot 309, datant de 1988, cliquez ici.

Bagdad Café (1988)

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 Le 22 avril 1988, la France découvrait sur les écrans de cinéma la magnifique comédie dramatique « Bagdad Café » (titre original : « Out of Rosenheim »).

L’histoire d’une touriste allemande, Jasmin, en vacances aux Etats-Unis, qui est abandonnée par son mari en plein milieu du désert de Mojave, après une dispute, au bord de la célèbre Route 66. Jasmin va trouver refuge au « Bagdad Café », un motel routier délabré tenu par une patronne prénommée Brenda. Après un accueil des plus froids, la glace va se briser entre les deux femmes et Jasmin va peu à peu transformer l’ambiance et les personnalités de ce motel.

Il est à noter que le véritable « Bagdad Café », autrefois appelé « Sidewinder Café », existe non loin de la ville fantôme de Bagdad et il reçoit chaque année la visite de nombreux fans.

Ce film a connu un véritable succès en France et fut récompensé, il obtint en 1989 le César du meilleur film étranger pour Percy Adlon, son réalisateur. Et toujours en 1989, une nomination pour l’Oscar de la meilleure musique à Bob Telson pour la chanson « Calling you », interprétée par Jevetta Steele.

Si vous voulez retrouver cette magnifique chanson, cliquez ici.

Ofra Haza : « Im nin’ Alu » (1988)

Avec cette chanson, j’ai eu envie de vous faire découvrir (ou redécouvrir) une belle ballade orientale qui vous fait immédiatement voyager… 

L’artiste qui interprétait cette chanson, « Im nin’ Alu », s’appelait Ofra Haza, elle était d’origine  israélienne.

A l’âge de 20 ans, en 1978, elle sortit son premier album, et en 1983, elle fut désignée comme représentante de son pays lors du concours Eurovision, où elle termina deuxième du classement. Cet exploit va dynamiser sa reconnaissance musicale en Israël mais va surtout lui permettre d’étendre sa notoriété à l’étranger.

Avec la chanson « Im Nin’Alu », Ofra Haza connut un énorme succès. Le monde entier découvrit le visage si doux et la voix si envoûtante de l’égérie d’Israël.

En février 2000, alors âgée de 42 ans, Ofra Haza mourut de complications immunitaires par contraction du virus VIH. Sa famille avait refusé à l’époque de dévoiler la cause de son décès, car avoir le SIDA étant très mal vu dans les régions du Moyen Orient. On dit qu’Ofra elle-même tenait à ce que sa maladie reste secrète.

Ses derniers jours dans une clinique furent vécus comme un véritable drame en Israël, son état de santé était suivi heure par heure par les télévisions nationales. On rapporte que son mari Doron Ashkenazi, toxicomane, l’aurait lui-même infecté du virus. Doron, qui avait avant vidé les comptes bancaires d’Ofra, est mort en 2001 d’une overdose. Du parcours d’Ofra Haza, le Premier Ministre de l’époque, Ehud Barak, dira qu’elle incarnait la « success story à l’israélienne ».

Redécouvrons donc maintenant l’un des plus grands succès d’Ofra Haza…

http://www.dailymotion.com/video/x2dy3g

Renault Espace : « La voiture à vivre »

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Renault Scénic, Opel Zafira, Citroën Picasso, VW Touran,… Aujourd’hui, les monospaces sont omniprésents dans le paysage automobile français. Ils ont su séduire les familles avec enfants et même les autres, et ont remplacé dans le coeur des Français et des Européens les berlines familiales (du type Renault Laguna, Peugeot 407 ou Ford Mondeo).

Mais beaucoup oublient que le premier monospace est apparu il y a bientôt 25 ans et qu’il s’agit d’une « invention » française.

Dès 1978, Philippe Guédon, alors PDG de Matra Automobiles, souhaitait transposer le concept du « van » américain au marché européen. En effet, à la suite d’un voyage aux Etats-Unis, Philippe Guédon avait acquis la conviction que l’avenir de l’automobile passerait par l’apparition de véhicules « récréatifs, familiaux et ludiques ». Quel visionnaire !

Le premier dessin de celui qui ne s’appelle pas encore « Espace », mais projet P16, est créé en un week-end par le designer, Antoine Volanis.

Dès juin 1979, une première maquette est réalisée et c’est en novembre de la même année que le projet est tout d’abord présenté à Peugeot. Les réactions sont positives.

Matra va faire évoluer son projet jusqu’en 1981, mais le constructeur Peugeot, bien malgré lui, va être contraint de refuser ce projet. En effet, Peugeot ne se remet pas financièrement du rachat de Chrysler-Europe, rebaptisé Talbot.

En octobre 1982, après avoir encore fait évoluer son projet de futur « Espace », Philippe Guédon se tourne vers Renault. Il présente son projet à Bernard Hanon, PDG de Renault, qui est séduit. Lui aussi connaît les Etats-Unis et l’engouement que connaissent les vans aménagés.

En juin 1983, Renault et Matra signent un accord de coopération prévoyant « l’étude et la fabrication par Matra, à partir d’organes mécaniques Renault, de véhicules commercialisés par le réseau européen de Renault ».

En avril 1984, le Renault Espace est présenté à la presse pour une commercialisation qui interviendra trois mois plus tard, en juillet. La presse va se montrer très enthousiaste, étant donné l’ingéniosité du véhicule : jusqu’à 7 places, les 5 sièges arrière peuvent être retirés, les sièges avant peuvent se tourner à l’arrêt pour créer un salon, la position de conduite haute donne une sensation de sécurité,…

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Le Renault Espace va inaugurer le nouveau slogan de Renault : « Les voitures à vivre ».

Malheureusement, le Renault Espace connaît un très mauvais démarrage commercial : seuls neuf exemplaires vendus lors du premier mois de commercialisation, en juillet 1984. Renault craint l’échec. Sur les 5.923 exemplaires produits par Matra durant cette année 1984, seulement 45 % vont trouver preneurs (soit 2.703).

Heureusement, après ce lancement difficile, l’Espace va commencer à séduire et ses ventes ne vont cesser de croître. Pour preuve, à l’origine, l’Espace ne se situait que dans un segment de « niche », qui est devenu un segment à part entière, celui des « monospaces ».

Le Renault Espace répondait à un véritable besoin des clients et les autres concurrents l’ont bien compris en se lançant aussi dans l’aventure, mais bien plus tard : Peugeot 806 et Citroën Evasion (juin 1994), Ford Galaxy et VW Sharan (1995),…

De plus, le concept a été étendu à des véhicules plus compacts : Renault avec le Scénic (1996), Fiat Multipla, Opel Zafira,… Et le succès de ces véhicules ne se dément pas.

Eight Wonder : « I’m not scared » (1988)

Eight Wonder apparaît pour la première fois dans les années 70. Ce groupe anglais sort alors un premier album au titre très frenchy « J’ai pas peur ». Il faut attendre 1988, pour écouter leur deuxième opus, intitulé « Cross My Heart » suivi de leur troisième et dernier album « Fearless » quelques mois plus tard.

C’est surtout grâce à leur hit « I’m not scared » (reprise d’un tube des Pet Shops Boys) et à leur chanteuse Patsy Kensit (de son vrai nom Patricia Jude Kensit), alors âgée de 20 ans, que l’on se souvient d’eux.

Alors que le groupe a depuis sombré dans l’oubli, Patsy Kensit a enchaîné avec une carrière d’actrice à Hollywood. On l’a notamment vue aux côtés de Mel Gibson dans « L’Arme Fatale 2″.

Je vous propose donc de (re-)découvrir le clip de la chanson « I’m not scared », tourné à Paris.

http://www.dailymotion.com/video/xfl8i

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